dimanche 4 septembre 2016

Entretien avec Christophe Triollet




Le fanzine Darkness fête cette année ses 30 ans d'existence, à cette occasion est sorti un numéro spécial anniversaire (le n° 17, dont vous pouvez voir, ci-dessus, la couverture en exclusivité). Avec Rigs Mordo, mon ami de la Toxy Crypt, nous avons interrogé Christophe Triollet, créateur et rédacteur en chef du fanzine, pour qu'il nous en dise plus sur la sortie de ce numéro spécial mais aussi sur un sujet qu'il connait sur le bout des doigts, la censure. Il revient également sur les premiers Darkness Fanzine.

On va revenir aux débuts, car il est toujours amusant de savoir comment s’est monté un fanzine. Alors dis-nous tout sur le départ de Darkness Fanzine ! Ce qui t’a poussé à t’y mettre, tes ambitions à l’époque, ta méthode de travail, on veut pour ainsi dire tout savoir !

Tout commence par une rencontre. En juillet 1984, alors que j'accompagne mon père dans un bureau de tabac, mon regard glisse le long des revues exposées dans une petite librairie de bord de mer. J'ai alors en poche un peu d'argent, mais j'hésite encore sur la destination de mon investissement. Finalement, la couverture du 31ème numéro de Mad Movies attire mon attention et mon choix est définitivement arrêté après la découverte du sommaire alléchant et des photographies saignantes de Vendredi 13. Un abonnement et quelques numéros plus tard, l'envie d'écrire sur le cinéma fantastique et d'horreur me submerge. Je comprends alors très vite qu'il est possible de partager ma passion avec d'autres cinéphiles en publiant un fanzine. J'ai donc commencé par découper des photographies, ici et là, tout en écrivant quelques mots sur les films qui me faisaient rêver. Bref, j'étais heureux de pouvoir livrer mes états d'âme cinématographiques autrement qu'en parlant avec mes amis.

Tu as dit, à propos de tes premiers numéros de Darkness: "...des chroniques de films mal rédigées et sans intérêt.  Les numéros se suivent sans provoquer une vague d'enthousiasme parmi les lecteurs. A juste titre...". C'est un peu dur non? Tu penses toujours pareil aujourd'hui?
Je ne renie pas une seule ligne des premiers numéros, et j'assume complètement leur contenu. Pour preuve, au moment de la ressortie du fanzine en 2010, je n'ai pas hésité un seul instant pour conserver un titre choisi un peu par hasard à l'âge de 16 ans, et qui peut aujourd'hui surprendre les lecteurs. Ceci étant dit, il faut tout de même bien admettre que la qualité des textes offerts à l'époque n'a absolument rien à voir avec celle que l'on trouve aujourd'hui dans certains fanzines. C'est pour cela que je n'ai pas souhaité me lancer dans le retirage des numéros 1 à 10 et que, pour l'anniversaire du fanzine que je vais célébrer dans quelques jours, j'ai finalement choisi de proposer des articles anciens mais toilettés, remastérises, afin de rendre leur lecture plus agréable, tout en veillant à conserver leur essence originelle.

Finalement, qu’est-ce qui t’a poussé à arrêter, ou mettre en pause, Darkness pendant quelques années ?
Au début des années 90, les fanzines étaient très nombreux sur le marché, et il était parfois très difficile de distinguer le bon grain de l'ivraie. Malgré quelques ventes parfois encourageantes, Darkness n'a jamais vraiment réussi à décoller, à trouver son public. Sans doute la faute à une ligne éditoriale trop généraliste, même si certains dossiers audacieux, tels ceux consacrés aux Festivals du Super 8 ou au mime au cinéma, ont tenté d'offrir aux lecteurs un regard différent. Mes études ont fini par me convaincre qu'il me fallait passer à autre chose, me mettre en pause. Je ne savais pas si un jour je reprendrais l'aventure. C'est aussi à ce moment là que j'ai commencé à concilier mon vif intérêt pour le droit avec mon amour pour le cinéma de genre. J'ai alors écrit sur le contrôle cinématographique dans quelques revues de droit et de cinéma. Doucement, je suis devenu incollable, ou presque, sur le sujet.

C'est donc tout naturellement que tu choisiras de traiter de la censure au cinéma quand tu reprendras le fanzine (sujet déjà abordé dans le numéro 9). Comment a évolué ce projet?
                                                                                     
Comme je le disais, mes études de juriste ont alimenté ma curiosité de cinéphile. Je me suis posé des questions, cherchant à comprendre pourquoi l’État réglementait encore le cinéma ? Que cherche-t-on à nous cacher, la protection des jeunes spectateurs justifie-t-elle le placement du cinéma sous la tutelle des pouvoirs publics ? Cet intérêt marqué pour ce que l'on appelle « la censure », est également né de ma rencontre avec Bernard Joubert, l'un des spécialistes du sujet, qui venait de publier à l'époque Images Interdites, un ouvrage de référence richement illustré. Progressivement et assez naturellement, je me suis alors mis à travailler sur toutes ces questions. Ce que je fais encore à ce jour.




Tu peux nous dire quelques mots sur le livre que tu as écrit "Le contrôle cinématographique en France" (Editions L'Harmattan, 2015)? Qu'apporte-t-il de plus par rapport aux sujets traités dans Darkness.
La publication du livre marque l'achèvement d'un cycle de plus de vingt années de recherches sur la thématique. Il synthétise mon travail, mes rencontres, mes lectures, et ma réflexion. En écrivant ce livre, je me suis lancé un double défi. Celui d'offrir de nombreuses informations aux spécialistes du sujet, tout en intéressant les béotiens, les cinéphiles et les curieux. J'ai voulu faire un livre de droit accessible aux non-juristes. Si dans le livre je fais un tour d'horizon détaillé du contrôle cinématographique en France, en actualisant le plus possible mes analyses, le fanzine adopte une tout autre démarche, collective et participative, même s'il s'intéresse aux mêmes problématiques. Bref, les deux publications sont complémentaires.
Tu es juriste de formation, Darkness réunit des rédacteurs universitaires, de la presse, d'autres issus du fanzinat. Un mix plutôt étonnant et original pour un fanzine. Pas trop dur de trouver une cohérence avec ces gens venus de milieux différents ?
Contrairement au livre, le fanzine est un forum dans lequel sont invités des auteurs aux profils différents. Mais dans tous les cas, leur parole est libre, et le mélange des idées sur une thématique se rapportant à la censure au cinéma, le temps d'un numéro, offre des perspectives étonnantes et inédites aux lecteurs puisqu'il mêle des points de vue et des approches parfois diamétralement opposés. La mise en page permet de lier les articles, de fluidifier la lecture et, au bout du compte, on peut s'apercevoir que tout ce petit monde cohabite parfaitement, habité par la même passion , le même intérêt viscéral pour le cinéma.
Darkness étant un fanzine centré sur la censure au cinéma, j’imagine qu’en tant que fan de cinéma horrifique et bis tu n’as pas une excellente image du procédé de la coupe. Pour autant, est-ce qu’il t’est arrivé de tomber sur des films dont tu penses que la censure est compréhensible, voire qu’elle aurait pu être plus poussée (je pense aux séquences de snuff animalier par exemple) ?
Si la protection des jeunes spectateurs est indispensable, je comprends moins que l'on censure un film pour des motifs purement mercantiles. Cela revient à lisser la pensée, à niveler l'offre de spectacles vers le bas. Aujourd'hui, le ministre et la Commission classification ne font plus et n'exigent plus de coupures. Fort heureusement. En revanche, les producteurs et les distributeurs n'hésitent pas un instant à remonter un film pour ne pas risquer une restriction économiquement trop pénalisante. Une posture financière compréhensible, mais artistiquement très contestable. Toujours est-il que la France reste le pays au monde où le cinéma souffre le moins des affres de la censure. L'acte d'interdiction me surprend toujours, me révulse parfois, mais je demeure cependant mesuré face à des films qui n'ont pour seul objectif que de heurter. Je pense aux œuvres controversées de Lucifer Valentine, par exemple.
On a un peu la sensation que la censure fait des vas-et-viens : elle sera dure durant quelques années, va se ramollir, puis va peut-être repartir. Qu’est-ce qui, selon toi, relance la chasse aux sorcières lorsqu’elle était calmée depuis quelques temps ? Et penses-tu que la censure des années futures sera plutôt tendre ou rude envers le cinéma un peu hargneux ?
La censure a pour conséquence de supprimer, de gommer les idées. En France, encore une fois, les pouvoirs publics et les tribunaux n'exigent aucune coupe, aucun remontage. En ce sens, il n'y a plus de censure. En revanche, ils s'intéressent à concilier le niveau de représentation d'un film avec la nécessaire protection des mineurs. Alors qu'en est-il de l'annulation des visas de Saw 3D, de Nymphomaniac, de La Vie d'Adèle ? Les décisions de justice qui se sont succédé récemment, ne sont que la conséquence des recours des associations Promouvoir et Action pour la dignité humaine. Car les tribunaux administratifs examinent le niveau de restriction accolé à un film, annulent le visa d'un film le cas échéant que, si et seulement si, ils sont saisis ! Pendant des années, les juges ne se sont pas prononcés sur le cinéma, tout simplement parce qu'ils n'étaient pas sollicités. Aujourd'hui, la multiplication des actions en justice les a conduits à se réapproprier la matière. La censure, au sens générique, n'est donc pas plus virulente que par le passé. En réalité, les décisions de justice sont plus nombreuses uniquement parce que Maître Bonnet, l'avocat des associations actuellement les plus actives, forme des requêtes. Le juge en a alors profité pour rappeler son rôle au ministre et à la Commission, ces derniers ayant la fâcheuse habitude d'appliquer la loi en l'interprétant parfois un peu trop librement.
Finalement, lorsque l’on se penche sur les derniers numéros de Darkness, tes propres goûts cinématographiques transparaissent assez peu. Quels sont-ils, au juste ? Que recherches-tu dans le cinéma dit « bis » ou fantastique ?
Mon intérêt pour le cinéma fantastique remonte à Star Wars. En 1977, mon père a eu la bonne idée de me faire découvrir en salles, avec lui, le film révolutionnaire de George Lucas. Mon intérêt pour les films d'horreur remonte à 1982. Faisant la queue avec mes parents pour découvrir E.T., l'extra-terrestre, je me souviens avoir été fasciné par les photographies promotionnelles posées sur le tableau d'affichage du cinéma qui programmait, au même moment dans la salle d'à côté, Evil Dead de Sam Raimi. Pour le reste, je dois admettre que je ne suis pas un grand spécialiste du cinéma Bis, même si j'ai loué ou acheté de très nombreuses VHS qui m'ont profondément marqué. J'ai adoré les films de Ruggero Deodatto, Lucio Fulci, Lamberto Bava, ou encore George Romero. Aujourd'hui, s'il m'arrive encore de regarder quelques chefs-d’œuvre des années passées, pour mon plaisir ou pour les besoins d'un article, je préfère découvrir de nouveaux auteurs, de nouveaux films. David Robert Mitchell m'intéresse, Robert Eggers me surprend, Lucile Hadzihalilovic m'interroge. Internet permet de dénicher des raretés, de louer des films peu connus. C'est actuellement ce cinéma nouveau qui me captive.
Tu as vécu l’époque du fanzinat d'avant Internet. Quels sont pour toi les grosses différences avec l’actuelle ?
Je me suis déjà exprimé sur la question sur le site cinemafantastique.net, déclenchant pour l'occasion certaines réactions hostiles. Avec mon ami Yohann Chanoir, nous avons réfléchi à la question. Nos échanges ont permis la rédaction d'un article qui devrait être publié dans les prochains mois. Si la forme est désormais de grande qualité, les outils de mise en page étant désormais à la portée de tous, le fond est toujours aussi fluctuant d'un fanzine à l'autre. La grande différence tient à la documentation disponible et à la manière de l'exploiter. Au milieu des années 90, il fallait acheter des livres, feuilleter des revues, aller voir des films au cinéma, louer des cassettes au vidéo-club, fréquenter les bibliothèques, pour prétendre travailler sérieusement sur un sujet. Bref, il fallait obligatoirement sortir de chez soi. Aujourd'hui, on peut faire tout cela et bien davantage, en restant assis sur sa chaise, à la maison, devant son écran d'ordinateur. Du coup, si l'information disponible est plus dense, elle est la même pour tout le monde. Les dossiers proposés dans les fanzines actuels sont souvent identiques, les sources similaires, car certains fanéditeurs ne prennent pas toujours la peine d'aller à la rencontre du papier et des personnes pour recueillir leur avis ou dénicher un entretien exclusif.




Le prochain numéro va sortir incessamment sous peu, que peux-tu nous révéler à son sujet ? Il se dit que ce numéro pourrait être le dernier avant un petit temps…
Comme je l'ai déjà indiqué au début de cet entretien, la publication de mon livre a constitué pour moi, la fin d'un cycle. Les objectifs que je m'étais fixés en ressuscitant le fanzine en 2010, ont été atteints : parler de sexe, de violence, de gore, de politique, et de religion. Contrairement au professionnel qui doit vendre du papier afin de financer le prochain numéro du magazine qui va le faire vivre, le fanéditeur est un homme libre. Darkness Fanzine va donc marquer une pause, vraisemblablement pendant quelques années, pour diverses raisons que je ne souhaite pas exposer ici. Mais le blog, lui, va continuer tout comme la page Facebook et le compte Twitter qui lui sont associés. En attendant, Sin'Art va proposer dans quelques jours un 17ème numéro exceptionnel. Un numéro anniversaire qui, pour les trente ans du fanzine, proposera des extraits tirés des 16 numéros publiés entre 1986 et 2015, livrant pour l'occasion quelques documents inédits, l'histoire du fanzine, et un bras de fer avec Maître André Bonnet qui, malgré lui, a nourri ma prose ces dernières années.


Un grand merci à Christophe pour avoir pris le temps de répondre aux questions.
Et à Rigs pour son aide, cet entretien est également disponible sur son site http://www.toxiccrypt.fr/

lundi 29 août 2016

The Retro Wizard Day 2016


Dans un mois, le dimanche 2 octobre 2016, se déroulera le Retro Wizard Day dans la ville de Chênée (près de Liège-B).
Pour cette première édition, les enthousiastes et courageux organisateurs, Pascal Gillon et son équipe, qui se sont démenés pour que cette journée soit une réussite, ont rassemblé de nombreux exposants de différents horizons: auteurs, éditeurs DVD, fanéditeurs (et donc fanzines, il y aura d'ailleurs un stand Le Fanzinophile), vendeurs de livres, de BD, de jouets, de trading cards... Et des gens bizarres déguisés qui déambuleront dans la salle!
Cerise sur le gâteau, une tombola permettra aux visiteurs de repartir avec des tonnes de cadeaux

Pour les tickets en préventes (4€ au lieu de 5): http://www.rétroviseur.com/?page_id=789.
Des infos également sur Facebook.

Une précision importante: cette manifestation est organisée au profit du Télévie, qui depuis des années récolte des fonds pour la lutte contre le cancer et la leucémie.
Une autre bonne raison pour ne pas rester devant sa TV un dimanche.

mardi 23 août 2016

MadMag n° 2



MadMag est un fanzine de la jeune association « L’Antre de la Folie », basée à Chaumont(52),  qui se donne pour mission de promouvoir la culture ludique. 
On trouve donc dans MadMag des articles sur le cinéma, les séries TV, la BD, la musique, les jeux-vidéo, etc.
Le n° 2, spécial Gore, est sorti ce mois. Le n° 1 quant à lui (un spécial survival) est toujours disponible sur le site de l’association, ainsi qu’un n° 0 en version numérique (et gratuit).

Toutes les infos:

mercredi 3 août 2016

Sépulcral


1er fanzine marseillais sur le Cinéma-bis et Fantastique.

De Frank Bodikian et Patrick Camugli.

Nombre de numéros parus: ?

Un spécial Morts vivants dont voici le sommaire: 
La Nuit des morts vivants - Zombie - Zombi 2 et Frayeurs (Fulci) - Le Retour des morts vivants et Le Monde des mort vivants (Ossorio) - Le Massacre des morts vivants (Jorge Grau) - Réincarnation de G.Sherman - The Fog - Le Manoir de la terreur (Bianchi) - La Terreur des zombies - Le Lac des morts-vivants de Rollin - Litan : la cité des spectres verts de J.P.Mocky - Tableau de cotation 33 films du genre, de 1968 et 1982.


samedi 16 juillet 2016

5 zines par... Christophe Triollet

C'est cette fois Christophe Triollet, spécialiste de la censure au cinéma, lui-même fanéditeur (Darkness fanzine, qui fêtera cette année ses 30 ans, rien que ça!) et auteur du livre Le contrôle cinématographique en France sorti en 2015 chez L'Harmattan, qui nous a fait le plaisir de fouiller dans sa mémoire pour en extraire 5 titres:



Band'àPart n°3 (3e trimestre 1980) : C'est sans doute le premier fanzine que j'ai trouvé en fouillant dans les affaires de mon père. Un trimestriel libre, animé par Michel Gouge, entièrement consacré à la bande dessinée. Quarante pages de dessins en noir et blanc qui m'ont indiscutablement influencé au moment de créer mon fanzine, puisque chaque numéro de Darkness a très longtemps fait cohabiter critiques de films et planches dessinées.






Médusa Fanzine n°1 (février 1989) : Ce numéro à la couverture incroyable – un exemplaire que j'ai malheureusement égaré dans un déménagement – m'a été adressé par Didier Lefèvre quelques années après la création de mon propre fanzine. Alimentant en partie nos premiers échanges, ce numéro est l'une des pierres fondatrices d'une amitié vieille de plus de trente ans qui a, notamment, contribué à faire renaître Darkness en 2010.

Mad Movies n°13 (octobre 1975) : J'ai découvert Mad Movies en juillet 1984 alors qu'il était un bimestriel caché au fond des librairies. Envoûté par le trente-et-unième numéro proposant en couverture l'un des visuels du deuxième opus d'Indiana Jones, j'ignorais encore que mon achat allait changer le reste de mon existence de cinéphile. Je me suis ensuite mis à chercher les numéros précédents pour voir ce que Jean-Pierre Putters offrait quand sa revue n'était qu'un fanzine. Robby le robot placardé sur la couverture du numéro treize m'a conduit à dépenser plus de trente francs, et m'a fait basculer pour toujours dans l'antre du cinéma fantastique.


Towanda! n°1 (mai 2015) : Ce premier numéro sans prétention d’une cinquantaine de photocopies compilant des chroniques et des critiques sans aucune logique, se fout complètement de l'actualité. Et c'est bien cette liberté de ton qui m'a particulièrement séduit. Décalé, le numéro de mai 2015 parle en effet de films et de sujets avec souvent plus d’une année de retard. Mais qu'importe, le plaisir résidant ailleurs. Un choix éditorial voulu et assumé par Nathalie Egaleco, qui m'a permis de retrouver l'agréable sensation de lire des écrits sincères et passionnés.


Cinémag Fantastique n°1 (2012) : Plus un prozine qu'un fanzine, le semestriel Cinémag est le prolongement du site belge cinemafantastique.net codirigé par Damien Taymans et Quentin Meignant. Après m'avoir permis de tenir la rubrique « Renvoyez la censure ! » sur Internet, les deux compères m'ont ensuite invité dans trois des huit numéros publiés entre 2012 et 2015. Je souhaitais ici les remercier et les saluer.





Un grand merci à Christophe. Retrouvez l'actualité sur la censure au cinéma à cette adresse http://darkness-fanzine.over-blog.com/

mardi 12 juillet 2016

Rétroviseur


Rétroviseur est un fanzine réalisé par une équipe franco-belge  (Fabrice Simon, Pascal Gillon, Jacques Coupienne, Tom Phénix, Peter Hooper...), active sur le site du même nom, dont le n° 1 est sorti en octobre 2016, à l'occasion de la première convention The Retro Wizard Day qui s'est tenue cette année là (à Liège).

Au sommaire de ce numéro: Dossier Western Spaghetti - Le cinéma parano des années 70 - Massacre à la tronçonneuse - Alain Jessua - Super 8 Madness...


mardi 5 juillet 2016

Ciné-Bazar n° 3


Sorti au mois de mai le troisième numéro de Ciné-Bazar passe du format fanzine à celui de revue classe, avec ses 240 pages (format 165 x 240 mm) et un nouvel éditeur mais toujours avec Thomas Révay aux commandes.

Les commandes se font directement sur le site des éditions Lettmotif

mardi 28 juin 2016

Rockin' in Nice

Grand amateur de cinéma bis mais aussi de rock (le rockabilly plus précisement), Derry Sciarra (alias Vince Rogers) a rassemblé ses deux passions dans plusieurs fanzines. 
Il édita le premier au début des années 70, appelé Hephaistos, qui traitait donc de cinéma, de rock mais aussi d'ufologie. 

Ensuite vient Rockin' in Nice, de 1980 à 1986, suivi de New Rockin' in Nice, édité par l'association Cinema and Rock. Au programme: sujets sur le cinéma populaire et étude des musiques populaires (rock fifties, rockabilly, country old school, rock et hillbilly roots).
Plus de 40 numéros parus.

Derry Sciarra a aussi écrit d'autres publications sur ces 2 thèmes et notamment une sur le Fantastique français édité sous le label Monster-Bis.



lundi 27 juin 2016

Hephaïstos



Une dizaine de numéros parus dans les années 70 pour Hephaïstos, dont un spécial Zorro et un spécial Héros masqués.

Premier fanzine de Derry Sciarra. L'autre étant Rockin' in Nice.

vendredi 10 juin 2016

Cinéma-Bis (in Vampirella)


A l'origine, Cinéma-Bis devait être une revue de Jean-Paul Nail, Jean-Marie Sabatier et Alain Petit. Mais ce projet ne verra jamais le jour. En tout cas pas comme les trois compères l'avaient prévu. En effet, en 1971, l'éditeur Publicness leur propose de reprendre l'idée afin d'incorporer des articles cinéma dans les pages du Vampirella, version française du comic américain paru chez Warren Publishing. Ce sera fait à partir du n° 9. Avant l'arrivée de Cinéma-Bis, les huit premiers numéros de Vampirella proposaient déjà, comme pour les deux autres publications de l'éditeur, Creepy et Eerie, plusieurs sujets sur le cinéma fantastique, dispersés un peu partout entre les pages de BD .

La raison de ce mélange est expliquée par Alain Petit dans cet extrait de l'entretien réalisé par le site Culturaupoing.com:

"En 71, à la première convention fantastique de Nanterre, j’ai rencontré deux types absolument passionnants : Jean-Paul Naïl qui collaborait à L’Ecran Fantastique et Jean-Marie Sabatier qui avait des idées très précises sur le cinéma bis. On s’est dit pourquoi ne pas essayer de faire une revue. Au bout de deux ou trois jours, au téléphone avec Jean-Paul, on se dit qu’on a trouvé le titre de la revue : ça va s’appeler Cinéma Bis. On avait eu la même idée ! Puis on a préparé des textes et Jean-Paul, avec son carton à dessin, a fait le tour de tous les éditeurs de Paris pour entendre un non catégorique. Avec nous, il y avait également Alain Venisse qui a eu un rôle important dans ma vie et dans le cinéma bis. Un jour, il nous appelle et nous dit qu’il a peut-être une solution. Il a rencontré Joel Laroche qui édite Vampirella (et Creepy) en France. Il a un vrai problème, c’est que la moitié de la revue soit du texte. Il nous propose donc une moitié de revue. On balance donc Cinéma Bis à partir du numéro neuf de Vampirella. Et la partie actualité de notre revue avortée sera dans Creepy. Il faut admettre que le numéro neuf de Vampirella était très beau. On a tenu, je crois, du numéro neuf au numéro vingt-trois. Mais c’était de pire en pire parce que l’éditeur, apparemment, ne payait pas l’éditeur américain donc… Mais nous, on était payés. La maquette était faite en dépit du bon sens, le papier était de plus en plus mauvais et l’impression était limite. Nous, nous avons décidé d’arrêter. Mais derrière nous, ce devait être notamment Jean-Pierre Putters qui aurait du reprendre le flambeau". (Retrouvez l'intégralité de cet entretien sur le site Culturaupoing).

Cinéma-Bis c'était donc, quelque part, du fanzinat dans un comic book. Plutôt originale comme idée. C'est pourquoi je vous propose tous les sommaires des rubriques ciné des numéros de Vampirella parus de 1971 à 1976:

1- La sorcellerie au cinéma (dossier) - Le décor de films - La Nuit du loup-garou - Avant première
2- Les fille de l'Espace - Virgil Finlay in memoriam par JP Dionnet - L'écran des maniaques (photos extraites de films) - Le Fantôme de l'opéra
3- Queen of Outer Space (dossier) - Jesus Franco (dossier) -Les Nuits de Dracula (Jesus Franco)
4- Le Masque d'or - Avant première LFille de Jack l'éventreur
5- Le Masque du démon, dossier - L'écran des maniaques - Petit panorama critique
6- Dracula, prince des ténèbres - L'écran des maniaques - L'écran des maniaques
7- La Sorcière sanglante - Anthony Dawson - L'écran des maniaques
8- Les sévices de Dracula - Elisabeth Russell la femme écarlate - L'écran des maniaques - Classement films
9- [Cinéma bis 1] Dr Jekyll and sister Hyde - Martine Beswick - Le Cirque des vampires - Un homme à faire taire (Mario Bava) - Sergio Corbucci (12 p.) et le western italien - Chasseur de sorcières - De l'épouvante et de l'horreur au cinéma - Du côté des fanzines
10- 
[Cinéma bis 2] Plaidoyer pour la Rollinade (Jean Rollin) - Cannes 73 - Erika Blanc -  La deuxième convention du cinéma fantastique - Adrian Hoven - Curse of the Devil 
11- [Cinéma bis 3] Sur quelques films écologiques - No Blade of Grass - L'Homme des hautes plaines - Dracula 73 - The Legend of hell house - Cinéma fantastique espagnol - Howard Vernon - Fantastique et Western
12- [Cinéma bis 4] 
Sur quelques aspects des films de Hong-Kong - entretien avec Jean Rollin - Sergio Sollima - "D'une Vénus à l'autre" - "Sitges 1973" - entretien avec Paul Naschy - Un auteur de politique fiction: Peter Watkins
13- [Cinéma bis 5] Dossier Jésus Franco - Soledad Miranda et Lina Romay - Sartana, Gianni Garko, Anthony Ascott – 2ème Festival international du film fantastique d'Avoriaz (1974)
14- [Cinéma bis 6] Le troisième festival du film fantastique et de science-fiction - Le Château des messes noires - L'enfance vénéneuse dans le cinéma fantastique - Mark Lester - Pamela Franklin - Entretien avec André Farwagi - Le cinéma de Hong-Kong - Le Western soja
15- 
[Cinéma bis 7] Le marché du film à Cannes - A propos de la sortie du Seuil du vide - Hong-Kong: les films de sabre - Les Yeux du docteur Orloff - William Berger – Janine Raynaud - La nuit des diables - Herbert Lom
16- [Cinéma bis 8] Le premier festival du film fantastique et de science-fiction de Bruxelles - Cinéma fantastique et comédie musicale - Chair pour Frankenstein - A propos du Temple de l'éléphant (Sandokan) - Thèmes et mythes du cinéma fantastique: les Body Snatchers
17- 
[Cinéma bis 9] Festival de Sitges - Aspects et vitalité du cinéma fantastique anglais - Noble Johnson - Les musées de cire
18- [Cinéma bis 10] Premier Festival du film fantastique du cinéma La Clef - Captain Chronos Vampire Hunter - A la découverte du Thriller italien
19- [Cinéma bis 11] 3ème Festival international du film fantastique et de science-fiction d'Avoriaz (1975) - Fantastique et télévision - Entretien avec Jorge Grau - In memoriam: Abbott et Costello – Django - Le Voyage fantastique de Sinbad
20- [Cinéma bis 12] Le spiritisme dans le cinéma fantastique - Cannes 75, le marché du film - Les films érotiques - Ferdinando Baldi
21- [Cinéma bis 13] Stiges 75 - A propos de Paul Naschy - Le cinéma fantastique espagnol - Thomas Milian - Sergio Corbucci
22- [Cinéma bis 14] Dossier Jean Boullet
23- [Cinéma bis 15] Genèse du film horrifique américain-La nuit des morts-vivants (plus les plagiats)
24- [Cinéma bis 16] Le Docteur Mabuse - La Malédiction - Les grandes rencontres (Dracula, Frankenstein, Godzilla...)
25- [Cinéma bis 17] King Kong - Le 9ème festival de Sitges - Alice ou la dernière fugue - Le film inédit: Blood from Mummy's.


mercredi 1 juin 2016

Miroir Noir 3


Annoncé l'année passée puis en mars 2016 c'est finalement aujourd'hui que sort le troisième numéro de Miroir Noir et c'est sur le site de Sin'Art que vous pourrez vous le procurer.

Sommaire:
Le Nu au cinéma (Cinéma grec érotique - Le nu dans les courts et moyens-métrages expérimentaux / surréalistes - Le Bain au cinéma - Planète sexy n°5 ) Jean-Pierre Bouyxou (De la pisse dans le bénitier - Sigma 67 ) Drogues et littérature (Textes - Drogues et création, une histoire des paradis artificiels ) Cinéma (La Nuit claire - J'irai comme un cheval fou - La Papesse - La Main noire - Brigade des mœurs - Je suis une nymphomane - Le Renne blanc )

Format A4, 302 pages noir et blanc.

dimanche 29 mai 2016

Le Téléphile

Le Téléphile était un supplément du fanzine de science-fiction Ailleurs & Autres (1977-2008) de Francis Valéry, écrivain et auteur de plusieurs romans et nouvelles, mais aussi à la base de pas mal d'autres publications périodiques souvent liées au genre. Pour les fanzines, outre A&A, on citera aussi CyberDreams, Opzone (1979-1980, 9 numéros), dans lequel on trouvait quelques articles sur le cinéma, ainsi que Fandom (1979, 3 numéros) qui faisait le point sur les fanzines du moment, en SF, BD, cinéma etc... 

Le Téléphile, quant à lui, traitait d'un sujet plutôt rarement abordé dans le fanzinat: la télévision. Il était donc question de séries, de serials et de films (diffusés à la télé). 

Francis Valéry nous en dit plus à ce sujet:

"Le Téléphile était considéré comme un "supplément" à A&A, pour des raisons pratiques, mais il était vendu à part. 
En tant que "spectateur" je me suis toujours intéressé aux séries TV, pour moi la seule vraie création du médium télévision ; il était normal qu'un jour ou l'autre je m'y intéresse aussi de mon point de vue de critique/éditeur/historien de la culture populaire, c'est pour cela que j'ai édité la collection des Guides du Téléfan ou que j'ai écrit un ouvrage sur les Séries TV dans la collection des Essentiels chez Milan.
J'ai aussi un côté "archiviste", je possède plein de documents anciens (ne serait-ce que des collections de programmes TV depuis les origines), donc j'ai eu envie de faire un fanzine pour accueillir des articles et études (originaux ou des rééditions)".

Au sujet de ses autres fanzines et de ses participations à d'autres publications:

"J'ai créé et dirigé Opzone (en tant que rédacteur en chef), j'en étais co-éditeur dans la mesure où je possédais des parts dans la SARL de presse créée pour l'éditer. J'ai créé et dirigé CyberDreams, mais l'éditeur était "Car rien n'a d'importance", puis "DLM" (le même éditeur avec un changement de nom ).
J'ai édité des tas de fanzines, sur la sf, la BD, les séries TV, l'écriture, etc.
Après Opzone, je suis rentré à la rédaction de Fiction où j'ai fait pas mal de choses, dont la création d'une "revue dans la revue", les Bruits de l'Ombre, avec ma propre équipe. Je maquettais moi-même les pages et les envoyaient à l'imprimeur pour qu'il les intègre dans la revue, j'avais carte blanche, sans contrôle de la direction. En tant que critique, j'ai travaillé à Sud-Ouest (rubrique polar), Nous Voulons Lire (littérature jeunesse), Canal, Autogestions, L'Humanité Dimanche (articles sur séries TV), L'Humanité (critique littéraire), La Tribune (Genève), etc. Dans la SF, j'ai travaillé pour toutes les revues professionnelles ou peu s'en faut (Alerte!, Univers, Galaxies, Bifrost, le nouveau Fiction, etc.) et, à l'occasion, dans des fanzines. Plus tout ce dont je ne me souviens pas, je n'ai pas d'archives très à jour...
J'ai aussi travaillé pour des publications, professionnelles ou amateures, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis. Egalement en Italie (mais j'écrivais en français, et l'éditeur me traduisait en italien)".


Sommaires des Téléphile (3 numéros):
N° 1 (sept. 1989): Téléfilm Meurtre dans l'espace - Série Kolchak the Night Stalker - Opinion - En librairie - SF, Fantastique, Horreur: films et téléfilms diffusées du 01/06 au 31/08/1989 - Le retour du Commandant Morane - A signaler (info et actu)
N° 2 (déc. 1989): Série Le Retour de Sherlock Holmes - Vidéo contact - Et Maigret? - L'age d'or de la télé SF: la aventures (peu banales) du Professeur Quatermass - Souvenirs: la télévision en 1948 - Coplan sur petit écran - Coplan sur grand écran - Courrier - En vrac - Ciné-TV bis - Tableau diffusions du 01/09 au 30/11/1989
N° 3 (avril 1990): Série Vendredi 13 - Du serial à la série-TV - Les Aventures de Rocket Man - Les fabuleux Monty Python - Fiche série Bob Morane...

lundi 23 mai 2016

Scream n° 9



Scream 9 :  sortie prévue courant juin avec Jack Arnold et Christopher Lee (dans l'univers de Jess Franco) au sommaire.

Prix 9 € frais de port compris.

Contact: eric_denis@sfr.fr

jeudi 19 mai 2016

Emprise n° 2



Emprise numéro 2 sera disponible avant la fin du mois de mai. 
36 pages et toujours un tout petit prix. Le sommaire: une thématique qui s'étalera sur plusieurs numéros. Plus d'infos prochainement.

mardi 17 mai 2016

5 zines par... David Didelot

Entre Vidéotopsie et piges dans d'autres fanzines, écriture de bouquins, participations (comme exposant ou invité) à divers festivals et conventions, enregistrements de bonus DVD et autres projets secrets, David Didelot a quand même eu la gentillesse de prendre le temps de nous parler de 5 fanzines qui furent importants pour lui: 


Médusa n°9 (avril 1995) : son premier Médusa, c'est comme sa première gonzesse, voire sa première branlette : ça ne s'oublie pas. Nous sommes en 1995, je suis encore fanzinovice puisque Vidéotopsie sort alors son deuxième numéro... péniblement. Quant à ce mystérieux Monsieur Lefèvre, il en est déjà à son neuvième opus. Moi ça m'impressionne à l'époque. Après échange timide de lettres polies et circonstanciées (eh oui, les MP d'alors), je reçois le paquet et ouvre fébrilement la chose... Traumatisme rétinien : chros en cascades (Nostalgia, Bismania...), hymne sincère au fanzinat, style inimitable du taulier... On connaît la suite. Oui c'est en noir et blanc, oui c'est agrafé, oui le papier est moins brillant qu'aujourd'hui... M'en fous, j'adore toujours autant cette naïve fraîcheur d'une mise en page foutraque et d'un ton encore juvénile. Et puis surtout, ce numéro marquait le début d'une correspondance épistolaire avec celui qui allait devenir un véritable ami, le Sieur Didier... Médusa opus 9 : mon plus beau souvenir de fanzinat.

Inferno n°2 : le rêve en première de couv' : Joe D'Amato, Traci Lords, George Eastman... Le phantasme en quatrième : l'affiche sciottienne de La Femme pervertie... Entre les deux, la plume assassine du bissophile fou Rodolphe Laurent, lequel balance d'imparables dossiers sur quelques figures majeures du bis rital : un ton unique donc, une rage contagieuse, une colère saine contre les pisse-froids et les hypocrites, contre les faux prophètes et les maîtres en bonnes manières, contre tous les arbitres en élégances. Bon sang que ça fait du bien. Jamais emmerdant, jamais pompeux, jamais pompier, l'ami Rodolphe remet toutes les pendules à l'heure dans Inferno (et plus tard Le Bisssophile). Dieu qu'il nous manque en ce moment... Et si tu le sortais enfin ton Bissophile 7 Rodolphe ?


Destroy Monsters n°3 (juillet 1999) : le guide parfait du fouineur en vidéoclubs, le Michelin du collectionneur de VHS rares... Que j'ai pu le feuilleter celui-là, comme ses suites d'ailleurs... Bien sûr, le DVD était déjà en passe de dévorer la bonne vieille grosse cassette (nous sommes en 1999), mais Thierry Ledesma et ses deux confrères s'en foutaient un peu : Christophe Bier, Fabrice Lambot et ledit Thierry nous parlaient alors de leurs dernières trou-vailles sur bande magnétique, et l'ami Bier envoyait un papier sublime, consacré à Eurociné dans l'enfer de la vidéocassette ! J'ai dû l'user ce dossier, à force de l'avoir lu ! Et puis en 1999, un zine qui foutait en pleine page une pub pour les sorties Eurociné estampillées Ciné 7... Les plus dingues d'entre nous comprendront.



Interzone n°4 (avril / juin 1995) : pas que du cinoche dans Interzone, beaucoup de zique et un peu de BD aussi... Mais de la pellicule quand même hein, et pas n'importe laquelle dans ce numéro, puisque le boss du fanzine, Justin Edjeur (sic) consacrait sa Ciné Zone à Gun Crazy de Joseph H. Lewis, et à l'œuvre incroyable de... Vincent Dawn. On vous laisse traduire. Deux pages seulement certes, mais il est fort à parier que ces quelques colonnes auront eu forte influence sur moi, jusqu'à aujourd'hui. Rien que pour ça, Interzone 4 gardera toujours une place VIP dans mon petit musée.




Fusion Fantasy n°6 (novembre 1994) : la classe à Las Vegas, ou plutôt à la sauce Jean-Marc Baurit : Fusion Fantasy 6, c'est comme le dit l'ac-croche toute la lumière sur Les Frissons de l'Angoisse. C'est bien simple : tout, vous saurez tout sur cet immense film... Un dossier de référence donc. Et puis la Bi-Bis Section, Jean Rollin, avant le plat de résistance (en tout cas pour mes papilles) : cette interview de Giulio Questi, suivie d'un bon gros papier sur son mythique western, Tire encore si tu peux... 74 pages savantes et passionnantes, dans l'un des meilleurs fanzines of all times !  





Un grand merci à David. Retrouvez toute son actualité sur le blog Vidéotopsie.

jeudi 12 mai 2016

Toutes les couleurs du Bis n° 8


Disponible à partir du 26 mai chez Sin'Art et le lendemain au Festival Bloody Week-end d'Audincourt.

Ainsi que quelques jours plus tard, certainement début juin, sur le shop du blog.