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mercredi 9 octobre 2019

Le Monstre de Florence - Autopsie d'un Mythe Criminel


David Didelot, après avoir cloturé l'aventure Vidéotopsien'a pas pu résister longtemps à l'appel du fanzinat. Il revient avec un projet situé entre le fanzine et le livre : Le Monstre de Florence - Autopsie d'un Mythe Criminel, sorte de dossier ultra complet sur un tueur en série ayant sévit dans la belle ville de Florence entre 1968 et 1985 (précommandes à partir de ce vendredi 11 octobre).

A cette occasion je lui ai proposé de répondre à quelques questions pour qu'il nous éclaire un peu plus sur ce projet. Comme toujours David a gentiment accepté de donner un peu de son temps et comme d'habitude ce qu'il raconte est très intéressant :

-Un peu plus d’1 an après la fin de Vidéotopsie, te revoilà ! Tu as fait une pause et ça te manquait d’écrire, ou bien n’as-tu jamais réellement arrêté ?

Ah tu sais, les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent comme on dit… J'avais promis à ma douce que j'arrêterai un peu, histoire de souffler et de lire surtout. Mais voilà, je m'aperçois que la vie sans un stylo est trop difficile… En réalité, si je n'ai pas cette soupape de l'écriture, je crois que je ne tiendrai pas.  Donc, oui, je n'ai jamais arrêté : après le dernier Vidéotopsie, je me suis vite attelé à Replay dans un premier temps. En deux mois c'était plié. Dans la foulée, j'ai écrit un grosse nouvelle qui paraîtra bientôt (Dénonciation positive, n°16984-270549, une dystopie assez incorrecte j'espère !), un livret pour la future sortie Blu-ray d'un film qui me tient à cœur, le texte d'un bonus pour un autre film etc. etc . Bref, aussi paradoxal que cela paraisse, je crois que je n'ai jamais autant écrit que depuis l'arrêt de Vidéotopsie !

-Le fait d’avoir stoppé le fanzine a-t-il comme conséquence que cela te permet justement de libérer du temps pour des projets comme celui-ci ?

Oui voilà, exactement, être une plume freelance en quelque sorte. Un thème me plaît ? Je n'hésite pas et ne me demande pas si ça rentre dans la ligne éditoriale de Vidéotopsie. Liberté absolue quoi, même si dans le cadre de mon fanzine, je ne me donnais guère de règles ou de limites non plus. Et puis oui, ça me libère du temps, notamment pour l'écriture de bonus DVD/Blu-ray - qu'il soit vidéo ou papier.  D'ailleurs, je suis sur le point d'écrire un très gros livret pour l'édition d'un film qui n'a rien de bis, et ça me réjouit aussi ! Sans compter que je contribue aussi à quelques fanzines que tu connais bien. Bref, je laisse courir mon stylo ou mon clavier là où il m'entraîne, sans trop réfléchir, et avec la seule envie au cœur.

-Tu définis Le Monstre de Florence - Autopsie d’un Mythe Criminel plutôt comme un fanzine. L’as-tu envisagé comme ça dès le départ ? Cela aurait pu être publié sous forme de livre ?

Alors j'ai hésité pour tout te dire… L'idée d'un format livre - même bref - m'a traversé l'esprit un moment. Auto-édité bien sûr, gage d'une liberté absolue encore une fois. C'était évidemment possible. Mais je me suis vite rendu compte que pour l'illustration, la maquette, ce serait moins pratique et moins chouette, d'autant que je tenais à ce que le texte soit abondamment illustré. Le sujet l'impose selon moi. Le format A4 m'est donc apparu plus adapté au final… et à mon maquettiste aussi je pense ! Et puis bon, on n'abandonne jamais ses primes amours, et ça me rappelle bien sûr la période des Vidéotopsie, jusque dans le choix du sous-titre. Cerise sur le gâteau (en tout cas pour moi), ce sera la première fois que j'éditerai un truc tout couleur. Inutile de te dire que j'ai hâte d'avoir le zine entre les paluches !

-Qu’est-ce qui t’a intéressé dans ce fait divers ?

Alors c'est justement l'objet des premiers chapitres du zine, mais pour résumer : le cadre d'abord, Florence et la campagne alentour… Comme je me plais à le dire, c'est la plus belle ville du Monde pour moi, et c'est là-bas que j'irai vivre mes vieux jours… On est d'ailleurs en train de chercher un appart' avec ma femme, et ça se fera. Une ville hors de notre Temps (médiocre), une ville-musée, ce qui me sied parfaitement ! Et puis justement, dans ce cadre enchanteur, une série de crimes sordides - mutilations et compagnie - qui défraya la chronique en son temps. Le Monstre de Florence, c'est le serial killer italien le plus célèbre (avec Roberto Succo), qui sévit entre 1968 et 1985, sans qu'on n'ait aucune certitude sur l'identité du ou des coupables. Au total, huit petits couples d'amoureux massacrés nuitamment dans la campagne toscane… Bref, un Jack l'Eventreur transalpin en quelque sorte, et un dossier qui - par certains aspects - peut ressembler à celui du tueur du Zodiaque, mais dans un cadre absolument grandiose, chargé d'histoire et d'art.  Il y a comme une espèce d'oxymore dans les termes mêmes de l'affaire, ce qui me fascine complètement ! En deux mots, on dirait un giallo, mais pour de vrai ! Et tu connais mon goût immodéré pour le genre…

-Je suppose qu’à la différence des autres livres et articles parus sur le sujet, tu fais notamment le lien avec le cinéma ? Que trouve-ton en résumé dans ce zine ?

D'abord, il est paru très peu de choses en France sur le sujet. J'excepte évidemment quelques articles de presse quand l'affaire pouvait rebondir en Italie, et deux livres édités chez nous, dont un traduit de l'Italien. Mais tout cela - aussi intéressant soit-il - ne traitait pas le sujet sous l'angle de son exploitation culturelle. En réalité, j'ai essayé d'aborder toutes les facettes de cette affaire dans mon zine ; évidemment, le déroulé des faits et les suspects, mais aussi le cadre et toute la culture autour du Monstre qui constitue le gros du zine : les films s'inspirant de l'affaire, les fumetti, la télévision, les bouquins… Plus intéressant à mes yeux : j'y aborde aussi les films qui peuvent être considérés comme des sources d'inspiration possibles pour le tueur… Ça peut paraître dingue, je sais, mais le bain culturel et cinématographique des années 70 et des primes années 80 a pu inspirer le Monstre : c'est en tout cas ce que certains "experts" ont estimé… Et des gens sérieux, pas des croisés partis en guerre contre le cinéma d'horreur ! Inutile de te dire que le giallo et le psychokiller sont donc à l'honneur dans mon truc. J'essaie ainsi de voir en quoi certains films, certaines scènes, peuvent évoquer les crimes du Monstre de Florence. Bref, si l'on veut résumer, je m'attaque aux films dérivés de l'affaire, et aux films (peut-être) à la source de l'affaire. Ça peut paraître légèrement romanesque et risqué, mais j'assume ! Au passage, le zine est préfacé par un "spécialiste" du récit criminalo-gore, Zaroff, que les lecteurs des défuntes éditions Trash connaissent bien. Merci encore à lui !

-Après de gros projets longs et lourds, comme Bruno Mattei, itinéraires bis ou Gore, dissection d'un collection, et même Vidéotopsie, est-ce que travailler sur Le Monstre de Florence ne t’a pas semblé un peu comme des vacances ? Et donc donné envie de recommencer bientôt ?

Tu as trouvé le bon mot : des vacances… pour un truc écrit en vacances justement ! Oui, de l'écriture presque récréative en réalité : en un mois pile, j'avais mis le dernier mot au fanzine. Quand un truc me plait vraiment, je fonce et ne relève pas la tête jusqu'au mot "fin".  Ma femme appelle ça de la monomanie : c'est bien possible ! Pour être franc, et sans que ça ne relève de la promo, je crois que c'est ce que j'ai préféré écrire jusqu'à présent, car le sujet réunit tout ce que j'aime : l'Italie, Florence, les affaires criminelles, le giallo… Le Monstre de Florence, c'est le point d'intersection de toutes mes passions si l'on peut dire ! Evidemment, je n'en ai pris conscience qu'au cours de sa conception, mais j'explique mon pur plaisir d'écriture comme cela. Alors évidemment, ça me donne des idées de récidive… Dans le même champ d'action d'ailleurs (crime story et exploitation culturelle). Mais tout cela après un gros travail que je dois d'abord mener pour… Je n'en dis pas plus pour l'instant ;)
Merci à toi en tout cas, et rendez-vous dans la campagne toscane, la nuit, sur les sentes dites tranquilles de ces collines… qui ont des yeux !


Un grand merci à David pour sa disponibilité de tous les instants ! 

Pour précommander (dès vendredi 11 octobre) Le Monstre de Florence - Autopsie d'un Mythe Criminel, qui paraîtra en novembre 2019, rendez-vous ici.

mercredi 25 septembre 2019

Black Lagoon n° 3


Précommandes lancées pour le Black Lagoon n° 3 (marche à suivre plus bas).

Le sommaire complet:
- Idrofobia : un passage en revue des différents sous-Jaws que l’Italie balança dans nos assiettes à la belle époque des VHS. Cruels Jaws, Deep Blood, La Mort Au Large seront bien sûr de la partie, mais nous ne nous sommes pas limités aux seuls requins et les Tentacules et autres Killer Crocodile se rappelleront également à votre bon souvenir. Un gros dossier de 22 pages, dont le but est surtout de revenir sur les naissances souvent agitées de ces Séries B transalpines. - Piranha 2, les tueurs volants : puisque nous étions déjà trempés, autant aller inspecter les contours de la genèse, là encore particulièrement compliquée, du film d’un certain James Cameron. Ses relations plus que tendues avec Ovidio G. Assonitis, la légende selon laquelle Cameron se glissa dans la salle de montage pour retoucher au film dans le dos du producteur, ce qu’il en est véritablement des suites annoncées alors… Vous saurez tout. 
- Don Glut : l’autre gros morceau du fanzine, puisqu’un peu moins de 40 pages (réparties entre deux dossiers et une interview) sont consacrées à ce pionnier du cinéma horrifique. Le premier dossier se consacre à ses jeunes années, alors qu’il tournait dans sa cave ou son jardin ses remakes personnels du mythe Frankenstein ou des combats entre vampires et loup-garous, quand il ne partait pas dans les jungles préhistoriques pour y rencontrer des dinosaures en terre glaise… ou créés à l’aide d’une chaussette. Le deuxième dossier prend place dans les années 90 et 2000, alors que Don Glut, sans lâcher ses vieilles momies, avait glissé dans un cinéma érotique et généreux en poitrines dévêtues. Enfin, l’interview permettra de faire le point sur ses goûts, intentions et son avenir proche. 
- The Barn et Scream Team Releasing : puisque le numéro sort en octobre, autant fêter Halloween à notre façon. Et pourquoi ne pas consacrer quelques pages à The Barn, magnifique slasher surnaturel tourné avec les moyens du bord et en gardant les années 80 en tête ? Et tant qu’on y est, pourquoi ne pas jeter un œil au reste du catalogue de Scream Team Releasing, petite boîte fondée par Justin Seaman (réalisateur de The Barn) et balançant aux horror addicts quelques jolies Séries B, voire Z, bourrées de maniaques traquant les jeunes étudiantes, de zombies qui s’en prennent à des adeptes de la weed et de clowns assassins. 
- Les Tripodes : série culte des seventies, adaptées de romans bien connus des amateurs de science-fiction, le programme télévisé The Tripods connut aussi une production faites de hauts et de bas, l’audimat n’étant pas systématiquement au rendez-vous. On fera le point au détour de trois pages. 
- Special Silencers : parce qu’il n’y a pas que les USA et notre vieille Europe, on s’en va en Asie pour y croiser un film sacrément dingue. Mélange d’arts-martiaux et d’horreur gorasse, avec à la clé des racines sortant des bides de malheureux qui ne lisent pas la notice avant de prendre un médoc, Special Silencers mérite bien son petit séjour à l’asile. Et c’est pour ça qu’il nous plaît. 
-Les rubriques habituelles (sauf Craignos Sentaï, parce qu’on avait pas envie cette fois-ci) : quelques petites news pour prendre la température de l’underground francophone et des zines sortis entre deux numéros, quelques chroniques de CD de metal (que vaut le dernier Morbid Angel ? Le docu sur le groupe Death est-il bon ? Le nouveau Cardiac Arrest fait-il battre nos petits coeurs?), un petit retour sur un bouquin américain dédié à la saga Phantasm et bien entendu la rubrique DVD/BR, agrémentée pour le coup de quelques articles un peu plus étirés, comme un hommage à Bach Films via trois de leurs antiques monsters movies.

102 pages, tout en couleur, 10 € (15 avec les fdp).
Pour précommander:
- Envoyez la somme à l’adresse suivante : jerome.ballay@orange.fr - 15€
- Sélectionner « ENVOI D’ARGENT A UN PROCHE » 
- Ne surtout pas oublier d’ajouter en message vos NOM, PRENOM et ADRESSE COMPLETE 
- Validez.

https://www.facebook.com/Black-Lagoon-Fanzine-1428108993918762/

dimanche 1 septembre 2019

Septembre, le mois des précommandes !

Grosse actualité sorties (trois livres et un fanzine) dans les semaines à venir avec comme point commun des précommandes prévues ce mois-ci.

- GODZILLA "L'ère Showa" : un livre des deux compères derrière le zine Monkey's TV, Vania Holodiline & Nicolas Jeantet, qui reviennent sur les origines du monstre, sur les réalisateurs et décortiquent les 15 films (synopsis, développement, anecdotes, sorties cinéma et vhs, etc).
180 pages couleurs au format A4 paysage (Little Big Monsters éditions).
Prix : 24,90€ + fdp.
Disponible en octobre 2019.
Pour précommander dès aujourd'hui votre exemplaire, envoyer "PRECO + VOTRE NOM COMPLET EN MAJUSCULE + PAYS" à l'adresse mail suivante : tvmonkeys2singes@gmail.com. Ou rendez-vous sur leur page Facebook : https://www.facebook.com/monkeystelevision/.
Et si votre précommande est finalisée avant le 10 septembre, votre nom sera inscrit dans cet ouvrage consacré au roi des monstres !


- B-MOVIE POSTERS, ces incroyables films qu'on ne verra jamais : un nouveau volume pour cette collection de Damien Granger. 252 pages d'affiches, d'infos, de coulisses et d'anecdotes sur plus de 200 films annoncés qui ne furent finalement jamais tournés ! 
En précommande à partir du jeudi 5 septembre. 
 25€ - frais de port offerts ! 
Infos : https://www.facebook.com/BMoviePostersMagazine/
Dans vos boites aux lettres début décembre. 



- Massacre(s) à la tronçonneuse, 1974-2017, une odyssée horrifique par Julien Sévéon. Un livre qui s'annonce aussi complet que celui sur Romero (et plus pratique car il est prévu en 2 volumes). 
Format : 220x280, entre 250 et 300 pages, nombreuses photos rares et inédites et interviews.
Précommande courant septembre pour une sortie en fin d'année. 
Le volume 2 est quant à lui prévu pour avril 2020.
A suivre sur https://www.facebook.com/massacre.lelivre/


- L'appel d'Azathoth : un nouveau fanzine avec aux commandes Tom Phénix, du site Monsters Squad, aidé par une partie des membres dudit site.
Au sommaire un dossier sur la Fantastic Factory, un peu de Chuck Norris, un dossier Fright Night et de nombreuses chroniques diverses et variées. 
82 pages en couleur.
Vous pouvez déjà le précommander au prix de 9 € + fdp.  
Pour ce faire : https://www.facebook.com/profile.php?id=100010342140983

samedi 3 août 2019

The Cryptic Surfers Must Die...


Nouveau petit fanzine (au format A5) Cryptic Surfers Must Die... ne coûte que 3€ frais de port inclus. "Une belle dose de fun, de vampires, de latex, de surf et de good spirit on l'espère !". Aperçu du sommaire : La Maison de l'exorcisme, Le Masque du démon, La Marque du Vampire, Jukebox from Hell: interlude musicale, mini-dossier Alien (II-III-IV)
, Jukebox from Hell II : des morts dans les sillons, The New Batch (articles inédits), Surf Rock Attack avec notamment l’interview du groupe The Irradiates.
56 pages  - A5  - noir et blanc.
A commander (Paypal) à nigel.chasles@gmail.com 

mardi 25 juin 2019

Oraison Funèbre pour Chair Blême n° 2


Sorti début juin, Oraison Funèbre pour Chair Blême n° 2 est commandable, sans trainer car les exemplaires sont très limités, à yannick.marechal@sfr.fr ou via son profil Facebook.

Au sommaire de ce n° 2 : les Monstres de Jack Davis, la petite musique des films d'Horreur, cinéma barré de Zé do Caixao, vidéocassettes avec un focus sur tous les numéros Spécial Fantastique de Vidéo 7, fumetti et louve-garou avec un dossier sur la Lycanthropie au féminin, musique des films de Jesus Franco, monstre oublié le Shock Monster, reliques du Fandom, trading cards de Monstres.
Avec tout un tas d'illustrations couleur, deux couvertures différentes à choisir et un portfolio offert contenant dix figures de l'Epouvante, Horror Shocker Monsters.

jeudi 16 mai 2019

Toutes les couleurs du Bis n° 11


TOUTES LES COULEURS DU BIS N° 11 Herschell Gordon Lewis :

Il l'avouait lui-même sans aucune honte : il n'était pas un très bon réalisateur. Pourtant, il n'a jamais perdu d'argent au cours de sa carrière et ses films n'en ont jamais fait perdre à ses producteurs. Avec un début de parcours qui semble calquer celui de Russ Meyer, puisqu'il débuta lui aussi en mettant en scène des nudies puis des roughies (des drames violents), Herschell Gordon Lewis va, comme son illustre confrère, marquer d'une empreinte indélébile le monde du cinéma. Non pas en utilisant des actrices aux seins volumineux mais en montrant au public ce qu'il n'avait encore jamais vu sur un écran : du sang qui jaillit à foison ! Avec Blood Feast, réalisé en 1963, Herschell Gordon Lewis fait gicler le précieux liquide rouge sur la pellicule comme jamais personne avant lui et invente par la même occasion le cinéma gore. Grâce à ses effets bricolés avec trois bouts de ficelle et pas mal de système D, Herschell Gordon Lewis révolutionne le cinéma d'horreur et ouvre la porte à de nombreux réalisateurs ou spécialistes en effets spéciaux qui vont s'engouffrer dans cette brèche et nous offrir des spectacles qui repousseront de plus en plus loin la violence à l'écran. Mais avant Sam Raimi, George Romero, Dario Argento, Lucio Fulci, Noboru Iguchi, Olaf Ittenbach ou Peter Jackson entre autres, il y a un homme auquel le cinéma d'horreur doit un respect éternel : Herschell Gordon Lewis à qui ce onzième numéro de Toutes les Couleurs du Bis rend hommage à travers une biographie, une interview et la chronique de l'intégralité de sa filmographie... 

Toutes les Couleurs du Bis n° 11 est disponible sur le site de Sin'Art, ainsi que chez Metaluna Store (Paris), Hors-Circuits (Paris), Ciel Rouge (Dijon), Librairie Humus (Lausanne), Librairie de la Cinémathèque (Paris), La Petite Boutique de Médusa, Les Films de la Gorgone, Le Chat QuiFume et la Pétroleuse.


vendredi 8 février 2019

B-Movie Posters Volume 3


Damien Granger est de retour avec un nouveau volume de sa collection mais aussi un numéro spécial.
Précommandes ouvertes pour B-MOVIE POSTERS VOLUME 3 (212 pages, 16 x 21 cm, couverture rigide, tout couleur) & B-MOVIE POSTERS CREATURE FEATURE EDITION (212 pages, 16 x 21 cm, couverture rigide, tout couleur).



vendredi 25 janvier 2019

By The Sword


BY THE SWORD, chronique de l’Heroic Fantasy au cinéma par Thierry Augé.
 « Ils sont grands, ils sont forts, se baladent torse nu, sont généralement accompagnés de sauvageonnes au moins aussi balèzes qu’eux et reviennent vous conter leurs plus belles épopées. Oui, les barbares sont de retour, et ce qu’ils viennent de la série B désargentée ou d’une Italie ravie à l’idée de faire rouler quelques têtes. Dans cette jungle de muscles huilés et de crinières tâchées par le sang, By the sword se propose de jouer les guides dans les cavernes hantées par de vieux dragons en plastique ou ces châteaux en carton-pâte, dans lesquels sorciers barbus et magiciennes démentes répandent le mal. Un fanbook dont ils sont les héros qui vous donnera les armes pour partir à la conquête de l’heroic fantasy tel un cimmérien vengeur ».

L’Heroic Fantasy est un genre que beaucoup ont découvert grâce au Conan le barbare de John Milius avec Schwarzenegger mais dont finalement peu connaissent dans les détails la multitude d'autres films qui ont vu le jour avant et après ce chef-d'oeuvre, des gros budgets hollywoodiens aux bisseries italiennes en passant par la série B américaine vous découvrirez  grâce à ce livre de Thierry Augé, qui a travaillé plusieurs mois sur ce projet, plus de 200 long-métrages répertoriés sur une quinzaine de chapitres.
Thierry (alias Roggy), si vous ne le connaissez pas encore, gère le site La Séance à Roggy depuis quelques années déjà et a collaboré au fanzine Black Lagoon. Il s’est entouré ici de guerriers plus ou moins chevelus armés comme il faut pour aborder ce genre, tous chroniqueurs réguliers dans de nombreux fanzines : Augustin Meunier (Toxic Crypt, le fanzine Black Lagoon), Jérôme Ballay (l’autre moitié de Black Lagoon) et Adrien Vaillant (le site Perdu dans la 5e dimension).

By the sword: 182 pages en couleur – 20 euros.
Précommandes ouvertes (les frais de port sont offerts pour chaque précommande jusqu’au 10 février inclus!).
Toutes les infos et d'autres photos de l'objet : https://laseancearoggy.jimdo.com/by-the-sword/.

lundi 10 décembre 2018

Scream 16 (préco) et Scream Collector 2018/2019


Le prochain Scream sortira courant mars 2019, il aura pour sommaire Britt Nichols et la préhistoire à l'italienne (62 pages en couleur). Son prix, frais d'envoi compris, sera de 11,20€. Pour ne pas le rater (seulement 50 exemplaires prévus) il est déjà possible de le pré-commander. Et ces pré-commandes sont d'autant plus importantes car, comme vous le savez certainement, faire imprimer un fanzine coute cher.
Pour soutenir Eric Denis et son fanzine Scream c'est là que ça se passe:


Si vous n'avez pas encore les deux précédents numéros, un spécial collector, réunissant les numéros 14,15 et 16, sortira lui en avril 2019 (avec 2 pages recto verso en bonus) au prix 28,40 frais de port compris.

jeudi 29 novembre 2018

H² n° 2 : pré-commandes


Le numéro 2 du tout jeune fanzine , dont le thème central sera l'écologie, sortira en janvier.
A pré-commander en passant par Ulule, c'est ici.

mercredi 28 novembre 2018

Trash Times 19 : pré-commandes


C'est avec quelques mois de retard que sortira le prochain Trash Times , mais mieux vaut tard que jamais comme on dit, surtout que le sommaire est de nouveau très alléchant.
Pour contribuer à la parution de ce numéro 19 il vous faudra passer par le site participatif Ulule et choisir votre contrepartie. En plus d'avoir la possibilité de recevoir les trois numéros précédents, si vous ne les avez pas encore, vous pourrez aussi obtenir un exemplaire du premier numéro du fanzine (en réédition), ainsi que quelques autres goodies. 
A vous de choisir et c'est ici que ça se passe.