jeudi 16 décembre 2010

Darkness Fanzine

Darkness est un fanzine de Christophe Triollet qui en sortira 10 numéros entre 1986 et 1991. 
Après une pause de près de 20 ans, Darkness fanzine est revenu en décembre 2010 pour arriver jusqu'au n°17 (numéro anniversaire, 30 ans) sorti en septembre 2016. Ce numéro sera le dernier sous ce format, en juin 2017 Darkness devient Darkness, censure et cinéma une collection reprise par les éditions LettMotif (comme pour Ciné-Bazar), toujours sous la direction de C. Triollet.

A propos de Darkness fanzine (source: page Facebook du fanzine - C. Triollet): "En juillet 1986, le numéro 1 de Darkness voit le jour. Une expérience proposant aux curieux harangués par Mad Movies, une vingtaine de photocopies remplies de dessins et de chroniques de films mal rédigées et sans intérêt. Les numéros se suivent sans provoquer une vague d'enthousiasme parmi les lecteurs. A juste titre... Finalement, le Festival du film super 8 fantastique organisé par Mad est l'occasion de faire évoluer le fanzine. Si une fois de plus, l'originalité et le succès ne sont pas au rendez-vous, ce numéro permet de belles rencontres, dont une avec le réalisateur Fabrice Blin. Il faut attendre le 8ème numéro pour détecter une certaine plus-value. En mars 1989 en effet, l'arrivée d'un collaborateur relève le niveau des articles. Ce premier « vrai » numéro livre des dossiers sur le Festival de l'imaginaire de Clermont-Ferrand, ou encore sur la Cérémonie des Torix récompensant les films super 8 du monde entier. En 1990, Darkness persévère avec un numéro charnière consacré à la censure. Un premier véritable succès qui ancrera le fanzine quelques années plus tard. En mai 1991, Darkness publie un numéro sur les mimes dans le cinéma fantastique. Très peu distribué, le 10ème et dernier numéro de la première période ne connaît pas le succès, et Darkness marque alors une pause. Seize ans plus tard, la révolution virtuelle a balayé de nombreuses revues. Pourtant, Didier Lefevre et Médusa Fanzine sont toujours là. Le résultat du rejet des modes, et de l'utilisation simultanée des nouveaux médias. Cet exemple singulier va alimenter l'idée de reprendre l'aventure, d'abord sur la toile, avec la création d'une page MySpace en mai 2007, et l'ouverture d'un groupe sur Facebook. Après quelques hésitations mais une envie pressante, Darkness réapparaît finalement en format papier en décembre 2010, son rédacteur en chef choisissant de n'aborder que les questions relatives au contrôle du cinéma, entouré de collaborateurs issus du fanzinat, de l'université, ou encore de la presse ; en partenariat avec l'éditeur Sin'Art. La sortie du 11ème numéro consacré à la violence et à la censure au cinéma, est un succès considérable qui impose très vite l'idée de publier un numéro par an. Un 12ème numéro sur le sexe sort donc en décembre 2011 et, un an plus tard, 138 pages sont rédigées sur les problématiques de la politique, et de la religion au cinéma. En 2013, un 14ème numéro sur les déviances et les perversions au cinéma rassemble des centaines de lecteurs, et permet à Darkness de devenir une référence dans le domaine. Si 2014 est l'année de la sortie d'un dossier sur la censure et le gore au cinéma, l'année 2015 sera celle de la publication d'un numéro « à l'ancienne » sur la légende des 72 Video Nasties...".

Le blog.
Interview de C. Triollet.






La nouvelle collection éditée pas LettMotif

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire