vendredi 28 août 2020

Côté livres ciné


Plusieurs sorties prévues pour ce dernier trimestre 2020:

Zombiographies (Nick Mothra, David Géron), à paraitre le 2 novembre, précommandes début septembre : https://www.facebook.com/groups/zombiographies
Cinéma ABC - La nécropole du porno (Jimmy Pantera), sortie le 17 septembre : https://www.facebook.com/jimmy.pantera.fr
Horror Porn (Damien Granger), lancement des préco le jeudi 10 septembre : https://www.facebook.com/damien.granger.14
Massacre(s) à la tronçonneuse (Julien Sévéon), 2 volumes, préco jusqu'au 5 septembre : https://www.cinexploitation.com/
Fist of Bruce Li (Stéphane Nogues alias Bruce No), déjà sorti : https://www.facebook.com/BruceploitationCollector

mercredi 26 août 2020

Fanzine à télécharger (70)


Beware ! They Live... n° 1 (1989).

Dossier Troma, interview d'Anthony Hickox, Cannes 89, Wild Street Pictures, Society... et plein d'autres choses.


D'autres fanzines à télécharger 
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vendredi 21 août 2020

Entretien avec Eddy Gomis et Raphael Amic

"Faire les choses avec sérieux sans se prendre au sérieux", voilà ce qui pourrait être la devise d'
Eddy Gomis et Raphael Amic (alias Peterson), car avec tout de même bientôt 13 numéros parus (le prochain est prévu pour fin 2020) il y aurait de quoi être fier, mais ce n'est pas vraiment le genre de la maison chez Sep7ième Dimension.
Et c'est la même rengaine quand il faut annoncer un nouveau numéro du fanzine, ou un nouveau podcast, on ne peut pas dire qu'ils soient omniprésents sur les réseaux sociaux ou qu'ils s'invitent à gauche et à droite.
Il serait pourtant dommage de passer à côté de cet excellent zine, alors pour en savoir un peu plus et vous donner envie de commander le prochain numéro, j'ai insisté auprès des deux compères pour qu'ils nous éclairent un peu sur Sep7ième Dimension. Ce qu'ils ont gentiment accepté, dans un style qui leur est propre et qu'on retrouve dans le fanzine, c'est à dire tout en décontraction, humour et franchise.

-Si Sep7ième Dimension existe depuis presque 20 ans on ne sait pas grand-chose des personnes qui se cachent derrière le fanzine ? Qui sont-elles ? Qui fait quoi?

Eddy GomisSep7ième Dimension c’est d’abord l’aventure de deux potes d’enfance. On s’est rencontré avec Raphael sur les bancs du collège et on a commencé à discuter cinoche, vidéoclubs, musique et ça dure maintenant depuis bientôt 27 ans ! A l’époque notre rêve c’était d’ouvrir un vidéoclub !!! Sep7ième Dimension c’est un peu notre vidéoclub à nous en fait. Au niveau de la répartition des tâches en ce qui concerne la rédaction d’un numéro du fanzine c’est du 50/50. On écrit et on met en page nos articles. On s’occupe aussi de mener nos interviews, de les traduire et les mettre en forme par la suite. De manière naturelle, et c’est aussi ce qui permet à Raphaël de se plaindre régulièrement, j’ai pris le rôle de rédacteur en chef et me suis occupé de tous les « â côté » logistique que sont l’impression, les commandes, les envois postaux, la création et la maintenance du site web et de la e-boutique, la communication sur les réseaux sociaux et aujourd’hui le Podcast. Je crois que ça lui va bien de ne pas s’occuper de ces choses-là mais il préfère se réfugier dans la complainte avec humour. C’est ce qui donne un peu de sel à la revue ! 

Raphael Amic : Après, c’est assez logique. J’apporte le talent et la connaissance, je ne peux pas m’encombrer la tête avec les détails logistiques… 

-C'est quoi l'histoire de Sep7ième Dimension? Comment est-il né? Vos influences viennent aussi, comme beaucoup, de Mad-Movies

EG : En fait l’idée a germé aux alentours de l’année 2000 et de notre période universitaire sur Montpellier. On était partis pour étudier le cinéma et forcément on s’est mis à rencontrer pas mal de personnes et notamment l’association montpelliéraine « Faux Raccords ». On a commencé à fréquenter leurs soirées et c’était exaltant. Faux Raccords, c’était un collectif d’artistes plutôt orienté « réalisation » et ils n’hésitaient pas à produire quantité de courts métrages originaux malgré le manque évident de moyens. A côté de ça, ils éditaient une revue indépendante intitulée Zybrid qui traitait de cinéma de genre. Ce qui m’a plus là-dedans c’était le côté démerdard, indépendant et surtout cela prouvait aussi qu’on n’avait pas besoin d’attendre une subvention ou l’aide de quelqu’un pour s’exprimer ou produire quelque chose. Y’avait un côté rebelle et « Lone Gunmen » qui me plaisait. J’ai commencé à collaborer avec eux. J’ai d’abord fournit deux critiques test afin de voir si mon phrasé pouvait coller à l’esprit du fanzine « Zybrid » et très vite ils ont été très enthousiaste vis à vis de ce premier jet. Malheureusement, ces chroniques ne furent jamais publiées car Zybrid arrêta sa parution à ce moment-là. Son rédacteur en chef, Sam Van Olffen avait d’autres idées en tête et peu à peu l’association tira sa révérence. Je sais que Frédéric Grousset s’est professionnalisé et a livré pas mal de petits budgets en France, quant à Sam Van Olffen, il a continué à expérimenter différentes choses notamment du sampling visuel en tant qu’artiste. Quoi qu’il en soit, mes chroniques n’avaient pas été publié et c’est à ce moment précis que je me suis intéressé au milieu du fanzinat français et que je me suis rendu compte que Zybrid n’était pas tout seul. Et un beau jour je suis allé voir Raphaël et je lui ai dit « Et si on éditait notre propre revue nous aussi ? » Voilà en gros comment tout a commencé. Notre influence majeure, tant visuelle que rédactionnelle est celle du Mad Movies old school, la période Jean-Pierre Putters et notamment celle des Granger, Guignebert, Allouch et Toullec. Pour nous, Mad Movies, c’était la seule revue de cinéma de genre qui restait originale et passionnante quel que soit la qualité de l’actualité cinéma. C’était farcis de private joke et que dire de ces longs éditos gauchistes signé Jean Pierre Putters ? Un régal. C’était aussi des rubriques passionnantes. Un vrai plaisir tous les 2 mois de guetter sa parution en kiosque. Rien à voir avec le plus mainstream Ecran Fantastique qu’on achetait parfois en doublon pour le poster mais globalement, pour nous, c’était un peu le royaume de la critique sans âme. Donc oui on a très tôt voulu reproduire ce ton si particulier qui nous avait plu dans Mad Movies mais cette fois-ci avec notre modeste revue. Et qu’elle ne fut pas mon plaisir d’interviewer et échanger avec Jean Pierre Putters à l’occasion de notre sixième numéro ! 

RA : Le Mad Movies de notre enfance fut en effet une grosse influence. Je pense même – pour mon cas du moins – que ça se ressent dans mon écriture. Il y a je pense la double influence de Putters et Toullec dans mes papiers… Les « Welcome to the 90’s » n’ont d’ailleurs pour seule ambition que de faire revivre un peu l’époque glorieuse de la rubrique « Vidéo et débats ». Et en même temps, c’est un peu le ras-le-bol du Mad Movies de ce début 2000 qui nous a poussé au cul ! Ça parlait beaucoup Manga, ça prenait Peter Jackson pour une divinité grecque… on ne se retrouvait plus spécialement là-dedans ! Eddy voulait aller de l’avant ! Il pensait que les 30 pages consacrées au Seigneur des Anneaux bouffaient trop sur d’autres sorties qui l’intriguait… Moi, à 20 ballets, j’étais déjà un vieux con. L’actu me faisait chier, et je me retournais vers le passé… D’où cette forme étrange qu’à toujours eue le mag ! Avec Eddy qui ouvre sur l’actu, et moi qui finit sur la partie plus vintage… et on se retrouve au milieu, pour le dossier central… 

- A part Mad Movies, vous suivez la presse cinéma et notamment le fanzinat actuel ? 

EG : Je ne suis pas forcément le fanzinat actuel. Je connais quelques noms comme Médusa, DélivranceVidéotopsie mais pas de collaboration ou de rapprochement particulier. On fait un peu notre truc dans notre coin, et je pense que c’est resté comme ça. Le seul échange un peu suivi que j’ai eu c’était avec Sam Guillerand du fanzine Every Day is like Sunday qui partage un peu ma philosophie du Do it yourself au niveau du fanzine. Lui par contre c’est carrément un mode de vie avec ses nombreux groupes qu’il autoproduit et les différents ouvrages qu’il publie tout seul comme un grand chaque année. Chapeau bas l’ami, comme toujours ! Après niveau presse cinéma, la meilleure chose qui soit arrivée ces dernières années c’est bien entendu Rockyrama qui arrive à allier professionnalisme de la publication et esprit issu du fanzinat. En même temps, ils viennent un peu de là. Je t’avoue que je suis même un peu jaloux. Rockyrama c’est un peu ce que pourrait être Sep7ième Dimension avec des gens et surtout de l’argent ! La nouvelle mouture de Métaluna était intéressante et originale mais elle n’a pas duré. Distorsion est bien dans son genre et j’apprécie beaucoup ce fou furieux de Rurik Sallé, ancien transfuge d’une période sympathique de Mad Movies et activiste au côté de Jean Pierre Putters pour les besoins de feu Métaluna. On a même échangé un de nos zines respectifs lors d’une édition du Hellfest c’est dire ! Globalement j’achète régulièrement Rockyrama et je continue à acheter Mad Movies même si l’esprit propre à la revue que j’affectionnais tant à avoir complètement disparu aujourd’hui. Ca reste toujours mieux que Les Cahiers du cinéma, Télérama ou même L’Ecran fantastique mais on est clairement plus au niveau de la grande époque. Ca me permet de rester dans l’actu on va dire. Après, leur boulot sur les hors-série est remarquable, en même temps Marc Toullec n’est jamais très loin ! 

RA : Moi je continue à lire Mad Movies, presque par habitude j’avoue… Je prends aussi les Années Laser, un peu comme une vieille mamie achèterait son Télé 7 jours… Il m’arrive parfois de prendre quelques Hors-séries de L’Ecran Fantastique. Le dernier sur la Hammer et le Giallo est très sympa. Enfin, je n’ai lu que la partie Hammer pour l’instant, mais c’est exquis ! Coté fanzine, j’ai déjà lu quelques Médusa et Vidéotopsie, quand les dossiers m’intéressent… Didelot est pas mal dans son genre ! 

-Parlons dates : 2002 à 2004, 4 numéros (5 avec le n°0) ; 2008-2011, 7 numéros ; un seul numéro ensuite, le 12 en 2016 et enfin ce n° 13 qui arrive en 2020 : surbookés ou grosses fainéasses ? 

EG : Ni l’un ni l’autre en fait ! Éditer une revue comme Sep7ième Dimension ça demande du temps et quand on avance dans l’âge, qu’on a un boulot, une vie de famille, ce temps-là s’amenuise. Je t’avoue aussi que ma vie personnelle a connu pas mal de rebondissements ce qui fait que j’ai dû me concentrer pleinement sur d’autres choses. Résoudre des problèmes et trouver des solutions. Voilà pourquoi la parution du fanzine s’est faite de manière aussi irrégulière. Aujourd’hui j’arrive à un stade de ma vie où j’ai acquis une stabilité tant professionnelle que personnelle qui me permet de dégager du temps et de mener à bien ce que j’ai en tête pour Sep7ième Dimension. Et pour revenir à ce travail de fourmi que constitue l’élaboration d’un magazine, il faut aussi être bien entouré ou seul c’est au choix (rires) ! C’est à ce moment-là que j’en profite pour glisser un merci à ma femme que je saoule au quotidien mais qui reste d’un grand soutien ! 

RA : La vie de famille joue énormément, c’est sûr. Avec un gosse dans les pattes, c’est de suite moins simple ! Il y a aussi une part de flemme dans mon cas ! Tout ça demande du temps. J’aime me documenter au maximum avant d’écrire un article, revoir le film… Et se taper des vieux DTV en VHS pendant tout un mois peut parfois être laborieux (rires)! 

-Comment a évolué le fanzine depuis presque 20 ans maintenant ? Vous semblez être restés assez proches de votre ligne éditoriale du début ? 

RA : Pour citer Johnny : « ça ne change pas un homme, un homme ça vieilli »... C’est pareil pour nous, et donc forcément, pour le mag ! 

EG : L’idée c’est d’être dans une certaine forme de continuité. On était des jeunes cons insolents à l’époque. Aujourd’hui on est des vieux cons insolents ! Sep7ième Dimension c’est une partie de nous et j’ose espérer qu’on a su rester authentiques. Pour preuve, je n’ai jamais aimé Besson et récemment j’ai revu Le Cinquième Élément et je trouve ça toujours aussi naze. Je trouvais ça rigolo et gratuit de le souligner. Tu m’en veux pas trop j’espère ? [pas du tout, d'autant que j'ai jamais pu voir le film en entier ! NDF]

-Qu’entendez-vous par "Le fanzine de l'autre cinéma", sous-titre qui a muté en "Le cinéma de genre autrement" ? 

EG : Perso je t’avoue que je me suis pas posé énormément de questions quand j’ai changé le sous-titre. En gros l’idée était de virer « fanzine » du sous-titre. Je trouvais ça un peu redondant dans le sens où quand tu fais la démarche d’acheter le zine tu sais ce que tu achètes en fait, et puis l’autre raison c’était pour anticiper la déclinaison du zine sur d’autres supports. J’allais pas appeler ça à chaque fois « Le website de l’autre cinéma », « le podcast de l’autre cinéma », « l’autre cinéma de l’autre cinéma » etc. Le cinéma de genre autrement c’est sobre et efficace et en plus ça résume bien la chose : on est autre et on fait autrement. C’est pour ça que dans notre canard on y traite des acteurs alcooliques ! 

RA : Rien à dire là-dessus ! Les taglines à la con, c’est le rôle du patron ! 

-"Welcome to the Nineties", "Le film à réhabiliter", "Stay Tuned", "Soundtrack", sans oublier justement, à propos d'acteurs alcooliques, "Le Bar de Dennis Quaid", autant d’excellentes rubriques qui reviennent dans le prochain numéro ? On y trouvera quoi d’autre ? 

EG : Merci pour le compliment. Le but a toujours été de reprendre la formule gagnante du Mad Movies de notre enfance. Parler cinoche mais sous un autre angle. Et puis avec Raphael on s’amuse souvent, au bout de quelques verres et depuis toujours à inventer des histoires de tournages au travers de faits divers ou conneries sur certains acteurs ou réalisateurs qu’on aime bien. C’est de là qu’est venu cette histoire débile du Bar de Dennis Quaid. Donc pour répondre à la question que tu m’as posée et à laquelle je n’ai toujours pas répondu, certaines rubriques vont revenir et d’autres non. Le bar et les Welcome seront de retour mais Soundtrack et Stay Tuned disparaissent. Traiter de séries TV et d’actualité audio est trop compliqué vu la profusion actuelle liée aux plateformes de streaming. Avec un à deux numéros par an, autant te dire qu’on s’est résolu à nous créer notre propre actualité. C’est pourquoi nous orientons globalement le prochain numéro vers du thématique lié au film qui fait la couverture. Etant donné que Color out of Space est toujours invisible chez nous, comprendre par là qu’il n’est pas distribué, il reste une actualité qu’un fanzine comme le nôtre peut traiter avec la parution bi-annuelle vers laquelle nous nous orientons. Par contre rassure toi, de nouvelles rubriques arrivent et je te donne une exclusivité, nous aurons désormais une rubrique dédiée aux réalisateurs adepte de l’adultère. Ca s’appelle « Vient chez moi j’habite chez une copine » et c’est Mr James Cameron qui va inaugurer la rubrique. Tout un programme ! 

RA : La mort de Stay Tuned est une excellente nouvelle, je détestais cette rubrique ! Je n’étais pas fan non plus de Soundtrack… et en plus, je devais l’écrire !!! (rires) 


-Comment voyez-vous la suite Sep7ième Dimension après ce n° 13 ? Des sujets prévus sur le long terme ou vous préférez ne pas anticiper ? Au niveau de la forme, n’avez-vous pas pensé, comme certains fanzines le font, passer à la couleur ? 

EG : Un numéro 14 pour commencer !!! Plus sérieusement, l’idée pour moi ; c’est de pérenniser nos acquis et asseoir notre présence sur la toile. L’objectif à moyen terme est pour moi de livrer 2 numéros papiers par an et 3 podcasts par mois. Le sujet de la couleur est une préoccupation que j’ai évacué en relançant le fanzine cette année. Passer à la couleur reviendrait à augmenter notre prix de vente et comme Sep7ième Dimension se vend le prix qu’il coute, je n’ai pas envie d’augmenter celui-ci. Et le noir et blanc à son charme. Certains m’ont parlé d’opter pour le crowfunding ou un système qui permettrait de gagner de l’argent avec le magazine. Pour moi la réponse est toujours la même. Sep7ième Dimension est une passion, la mienne, la nôtre. Je ne vois pas pourquoi j’irai demander de l’argent aux gens pour qu’ils paient mon loisir. L’autre raison est que si de l’argent rentre à quelques niveaux que ce soit, il va y avoir des exigences et forcément une perte de liberté. Je veux rester libre de raconter ou écrire mes conneries. Personne n’est obligé de les lire ou de les écouter. C’est pourquoi je garderai toujours ce système de fabrication. J’ouvre des précommandes quelques mois avant afin de glaner la mise de départ pour le premier tirage et après je fais imprimer à la commande, au cas par cas. Nous ne gagnons pas d’argent, on en perd même un peu, mais c’est acceptable. C’est le prix de la liberté. C’est pour cette raison que je ne prends pas au sérieux et n’accorde que peu d’intérêt à la plupart des youtuber ou podcaster ciné qui cherchent à monétiser leur délire, traiter de sujets tendances pour multiplier les vues et par là gagner de l’argent. Quand j’enregistre un Podcast sur par exemple La Nuit des sangsues, je le fais pour l’envie, la passion. Si je touche 50 personnes et qu’elles ont pris du plaisir à l’écouter tant mieux. C’est le plus important. Si elles sont 50 000, c’est fantastique, à moi l’Élysée ! Plus sérieusement, l’optique c’est le partage et c’est ce qu’on applique au niveau du magazine papier et ça me satisfait amplement.

RA : La bouche du patron est globalement plus rapide que son bras ! 2 numéros par an, je suis curieux de voir ça ! (rires étouffés…) 

-Vous venez d'en parler, il y a maintenant un Podcast. D'autres projets ?

EG : Pas d’autres projets en tête à part d’ancrer solidement Sep7ième Dimension via une publication régulière. J’ai bien quelques idées de Hors-séries ou de mooks mais rien de concret dans l’immédiat. La priorité pour nous c’est de pérenniser notre jeune Podcast en multipliant peut-être les intervenants et peut-être même enregistrer des lives avec notre fanbase, soyons fous, rêvons un peu. 

RA : Tondre mon gazon pour ma part. Mais il fait vraiment très chaud… 

Merci à Eddy et Raphael pour ce dernier scoop essentiel et pour tout le reste.

Pour précommander le n° 13 c'est sur le site que ça se passe.

Les Podcasts sur Youtube.

La Page Facebook.

vendredi 14 août 2020

Fanzine à télécharger (69)


Star Ciné Vidéo n° 1 (1983).

Après Ciné-Choc il était logique de vous proposer ce premier Star Ciné Vidéo
Pour public averti uniquement !


D'autres fanzines à télécharger 
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dimanche 2 août 2020

Fanzine à télécharger (68)


Le Charognard n° 1 (2001).


Premier des cinq numéros sortis pour ce zine entièrement sacrifié au Bis.
Sommaire : analyse du film La Bestia in Calore (Holocauste nazi) - Santo, Blue Demon et cie - Entretien avec le réalisateur Miquel Crespi Traveria - Chroniques de films : Extrême cinéma (Mondo), Classé X et Drive in - Fanzines.

Lien de téléchargement.

D'autres fanzines à télécharger .