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lundi 10 février 2014

Le Steadycam



Le Steadycam d' Erwan Chaffiot

Sommaires:
N° 0 (1995) : dossier ILM, William Friedkin, Christophe Gans, les films de la rentrées...
N° 1 (format A5, 44 pages) : dossier Andrzej Zulawski, dossier Rob Bottin, Kevin Reynolds, Spawn, interview Jan Kounen.

dimanche 17 novembre 2013

Panoramique


 
Panoramique était spécialisé dans le cinéma asiatique. Le rédacteur en chef était Julien D'Astier. 

Sommaire du n° 1 (24 pages): Tsui Hark et The Blade, entretien Kirk Wong, Green Snake, Once upon a time in China 6, Mad Max 2, entretien avec Christophe Gans.

jeudi 17 octobre 2013

The Crew

 
D'Alexandre Poncet, journaliste à Mad-Movies et co-réalisateur avec Gilles Penso (fanzine Kong) du documentaire "Ray Harryhausen le titan des effets spéciaux".

Sommaire du n°2 de The Crew: dossier Freddy, l'Antre de la Folie, Mort ou Vif, Seven, Speed, Une journée en enfer...

lundi 7 octobre 2013

Looker


David Fakrikian a débuté dans la fanzinat ciné en collaborant d'abord à Athanor (de Christophe Darnaud, pour lequel il a aussi maquetté Phantasm) ensuite il fut rédacteur sur Scarce et Les Adorateurs de Seth avant de passer à la presse pro: SFX, DVDVision, USA magazine...

Les autres rédacteurs de Looker étaient Xavier Fournier (Comic Box) et Daniel Rous.

Sommaires:
N°1 (couverture Mad Max 3) : interview de Jean Pierre Putters - Mad Max la saga - Le groupe Ausweis.
N°2 (couverture Dark Knight) : Frank Miller - James Cameron - Commando - Interview Berurier Noir
N°3 (couverture Chapeau Melon et Bottes de Cuir) : les séries cultes des sixties - le groupe Big Black - interview de John Wagner créateur de Judge Dredd.

Et aussi un n°4, non paru, avec en couverture Robocop 2 par Frank Miller. 




vendredi 9 août 2013

lundi 5 août 2013

Cannibale

(Couverture: blog Médusa)

Fanzine de Richard Gordillo

1989-1991.
 
12 numéros ainsi que 2 hors-série.

lundi 1 juillet 2013

Bouh! Dans ta face!!

Bouh! Dans ta face!! fanzine ciné-punk datant de janvier 1995. 

Un seul numéro réalisé par Melvin, responsable aujourd'hui d'une boutique en ligne de produits dérivés du cinéma, http://www.seriz.fr/ (T-Shirts, badges, revues...), et du blog qui s'y rattache, sur lequel on trouve des infos sur les articles distribués mais aussi des chroniques, des goodies et d'autres surprises.

Le sommaire de ce n° 1:
Côté ciné, spécial Orange Mécanique et un spécial Ludwig Von 88 pour la partie musique.

lundi 20 mai 2013

Movie Burger


Chose assez rare pour un fanzine, Movie Burger paraissait mensuellement. Il y a eu 48 numéros de janvier 1993 à février 1998.
Les sujets abordés étaient surtout les sorties salles avec une légère préférence pour le cinéma fantastique et d'action ainsi que l'actualité des festivals (Gerardmer et Cannes).

Movie Burger fut créé par Romain Hermant, Thierry Vigneron et David Ridel auxquels il faut ajouter de nombreux contributeurs tels Arnaud Chapuy, Frédéric Hermant, Christophe Billeter (pour la musique de film) ou encore James Leatham (Starlog) et l'inévitable Didier Lefèvre.

Romain Hermant a également collaboré à Hammer Forever et à Médusa. Il est encore actif dans ce dernier quand il ne travaille pas pour l'émission cinéma de la télé locale RIV54



samedi 11 mai 2013

Screen Machine

Screen Machine était dédié principalement au cinéma de Hong Kong et proposait interviews, dossiers fouillés, reviews et news sur le sujet mais aussi des articles très variés sur la "contre culture" en général.

Julien Fonfréde, le rédacteur en chef, vit maintenant à Montréal où il s'occupe de l'organisation du festival Fantasia. 

 4 numéros parus.

vendredi 1 février 2013

samedi 19 janvier 2013

L'Obsédé



Fanzine du Cinéma Bis et Fantastique.

En plus d'Horizom'Bis et de Aldila, Pascal Françaix a édité un troisième fanzine du nom sympathique de L'Obsédé.

Un seul numéro, distribué gratuitement à l'époque, et entièrement consacré à la filmographie de l'acteur Reggie Nalder.

mardi 8 janvier 2013

Kabbale

Kabbale the story par Michaël Espinosa.

Le début des années 90 n’étant pas encore envahi par l’Internet (qui aurait pu y croire à cette époque ?), le règne des fanzines papier tenait encore. Mad Movies publiait une rubrique consacrée à ces entreprises de malades du cinéma de genre et les annonces proliféraient tous les deux mois.

Pour ma part, j’avais déjà créé des journaux plus ou moins délirants au collège et à au lycée. Arrivé à la fac en septembre 1991, je me suis tout de suite attelé à la recherche du Journal de l’université, croyant retrouver l’atmosphère américaine avec une forme de professionnalisme et des possibilités de carrière. Rien de tout ça. Plutôt une bande d’étudiants réunis par des envies mais plutôt là pour se marrer. Ce journal était donc un zine papier photocopié, sans ligne éditoriale, sans mise en page, qui sortait dès qu’il y avait assez d’articles. J’y publiais des chroniques de films, mais aussi de bouquins et de BD. Mais cherchant un espace de liberté plus grand pour moi, j’ai lancé un zine parallèle titré « le Naljourd’laKeufa » où je laissais libre court à mes délires estudiantins.

C’est en 1993 que m’est venue l’envie de créer mon zine de cinoche, de bouquins, de BD et de tout autre chose concernant les mauvais genres. Encore plus fou, mon idée fut rapidement de sortir un magazine qui serait édité en presse. Pourquoi ? Tout simplement parce que j’en avais envie. J’avais derrière la tête le désir de devenir journaliste, et de cinoche en particulier. Chose pas si simple que ça.

Allez, je me lance et sors Kabbale n°0, 32 pages, à grands coups de mise en page archaïque, où je devais calculer les espaces pour coller les photos car je n’avais pas de scanner. Ensuite venait l’étape du découpage/collage. De l’artisanat pur jus avec des chroniques de films, un gros dossier sur Clint Eastwood, des chroniques de livres et de comics, ainsi qu’un compte-rendu sur Le monde du Jeu qui se tenait à la Porte de Versailles d’où j’ai ramené une interview de Croc, grand gourou des jeux de rôle de l’époque.

A peine sorti, et vendu avec peine par le biais de Mad Movies, je me lançais sur le montage du fameux magazine qui allait révolutionner le monde de la presse.

Mais la montagne de démarches et surtout l’argent nécessaire à cette folle entreprise, et surtout le fait que l’équipe se composait de moi-même, a rapidement mis fin à mes rêves. Mais pas à mon envie de publier.

En janvier 1994, je me décide à me rendre à Avoriaz. J’étais grand maintenant. Mais quelle ne fut pas ma déception lorsque j’appris qu’ Avoriaz arrêtait les dégâts et passait la main à Gérardmer, petite station des Vosges connue surtout pour son Lin. Pas d’Avoriaz ? Tant pis, j’y vais quand même à ce Fantastica-Gérardmer !

Et là, j’ai eu l’opportunité de vivre mon premier festival dans la peau d’un journaliste avec accréditation. Non seulement j’ai pu voir tous les films en compétition sans problème, gratuitement, et en plus j’ai rencontré un journaliste anglais qui m’a amené dans les carrés VIP et m’a poussé à faire mes premières interviews : Bryan Yuzna et Tony Randel. En VO, please !

Le rêve s’est poursuivi avec une invitation au Festival de Valenciennes, tous frais payés dans un trois étoiles avec service petit-déj au lit, puis carrément à Deauville (là, je me contente du camping, faut pas non plus exagérer, je n’étais qu’un petit de rien du tout). Entretemps, je suis devenu « journaliste sans carte de presse » pour un mensuel pour jeunes dont le cinéma n’est qu’une petite partie mais qui me permet de m’introduire auprès des attachés de presse et d’assister aux projections diverses et variées.

Toute cette chance m’a donné envie de relancer le fanzine, et cette fois juste pour mon plaisir.


Kabbale n°1 sort en octobre 94. 40 pages avec un meilleur ordinateur, un meilleur logiciel de mise en page mais toujours pas de scanner donc des cadres vides qui attendent les photos collées. Je décide qu’il sera trimestriel, il faut dire que je vois plusieurs films par semaine et j’aurais donc la matière pour remplir les colonnes de critiques. Dans ce premier numéro, le dossier central est sur Mel Gibson. Les chroniques de films sont surtout issues de mon passage à Deauville avec en prime une interview de Joel Schumacher pour le film The Client. J’y cause aussi de mangas et surtout je rameute 3 collaborateurs (je les dénonce : Michel Tack, Eric et Marc Le Prunennec).

La bête m’a pris du temps mais j’en vends une quarantaine d’exemplaires toujours par le biais de Mad Movies et de ses fameuses petites annonces.

En même temps, j’organise une nuit du cinéma fantastique dans ma ville, la Fantasmagorenuit. La première édition se contente de 4 classiques. La Dernière vague, film super bizarre de Peter Weir conseillé par un copain et qui a tellement scotché tout le monde par son côté ésotérique que j’ai eu peur que les gens s’en aille de suite a ouvert le bal. Mais surtout Brain Dead a fermé la parade, causant quelques vomissements juste avant le petit-déj du matin. Dans la seconde et la troisième, je réussis à dégotter des avant-premières qui mettent un peu de sel. Mais cette entreprise demande aussi un boulot de fou et je m’épuise.

Complètement dingue, je boucle un deuxième numéro de 40 pages de Kabbale pour janvier 95. Erwan Bargain rejoint l’équipe avec un article sur les éditons Haxan, petits manitous de la série Z française. Je poursuis les chroniques de films, remet le dossier de Eastwood à jour et publie l’interview de Tony Randel.

Le numéro 3 sort en avril 95, un peu retardé par les examens (ben oui, faut bien les décrocher ces putains de diplômes !), mais toujours 40 pages bien fournies avec cette fois un dossier sur Gérardmer 2ème édition avec mes tribulations de festivalier chanceux et plein de chroniques. C’est aussi l’année où je rencontre des dingues de Nancy (Monsieur Romain Hermant, bien le bonjour) qui publie un zine dans leur cinéma du coin intitulé « Movie Burger », le programme est annoncé clairement. C’est aussi là que je rencontre Mister Médusa, Didier Lefèvre.

C’est à ce moment où je commence à me poser des questions sur ce projet. A quoi cela sert-il de tenter de concurrencer les magazines de cinéma ? Je n’ai aucune chance, mes chroniques paraissent en retard, mon zine est photocopié et ma mise en page date des temps préhistoriques (j’apprendrai plus tard comment on fait une belle mise en page pour un autre zine). Tous ces efforts et ce boulot pour arriver à quoi ? Rien.

En juillet 95 j’édite tout de même un numéro 4 mais en annonçant clairement que les prochaines parutions seront plus aléatoires. On y trouve un joli dossier sur Sam Raimi composé par Daniel Auty et Ben Howard, ainsi que la fameuse interview de Brian Yuzna sur 7 pages !

Mais je n’en vends qu’une dizaine et trouve que le travail n’a pas le salaire qu’il mérite. Et revient le questionnement de l’intérêt. Car c’est la vraie question : à quoi ça sert un fanzine ? Ben en fait à transmettre sa passion sur un sujet que les autres n’abordent pas forcément ou alors sous un angle différent.


Et c’est là que me vient cette idée un peu folle de publier un fanzine uniquement consacré au cinéma Z français. Oui, celui qui était tourné en VHS par des dingos dans des jardins, sous-sols, carrières abandonnées ou autres endroits farfelus. Alors je trouve des adresses et je contacte ces fanatiques du mauvais genre et qui en plus se donnent à fond. Je joue aussi sur le format qui est en A6, du vrai format poche à mettre dans sa poche. Naît Kabbale In the Pocket, KIP pour les intimes, en novembre 97, dispo contre 3 timbres à 3 francs.

On y trouve les interviews de Guesno (Stéphane Noguès) pour sa série Ducon et Dugland, un sommet dans le délire humoristique et rempli de cascades, et de Joe Blood Benson (Frank Ecalard) pour son Zombi Killer, un précurseur du film de zombies.

L’idée est bien suivie puisque j’en vends une trentaine il me semble et je commence à avoir des retours. Mad Movies et l’Ecran Fantastique parle un peu de KIP dans leurs pages.

Alors je repars pour un deuxième numéro qui sort en mai 98. On y trouve 2 pages de news puisque d’autres fanatiques m’ont envoyé des infos, on poursuit notre connaissance de Guesno avec son film Le Bunker. Là, le garçon pousse ses folies de cascades à un niveau quasi professionnel, mais sans les protections. Une vraie bande de malades mais c’est jubilatoire ! Le second dossier s’intéresse à Olivier Château qui venait de finir L’Amour à Mort, un court-métrage en 16 mm. Le travail est déjà plus léché techniquement et le garçon veut vraiment devenir professionnel. Enfin, 4 pages supplémentaires de présentation de storyboards d’Eurydice, un film d’Antoine Cervero (a-t-il réussi à le terminer ?), ainsi que de L’invité de Dracula de Jean-Michel Ropers. De quoi faire baver.

Malheureusement, plus tard en 98, je publie le KIP3 en annonçant la fin de l’aventure. Au sommaire, déjà plus de news, l’enthousiasme du début n’ayant pas duré, mais un coup de projecteur sur L’appel de la Nuit de Bruno Estraguès, un film de vampire assez kitsch mais tourné avec passion, un autre sur Space Way de Thibaut Castan, un film de science-fiction de fan d’Alien, avec des décors assez chiadés pour une équipe de jeunes de 18 ans, et un troisième sur les productions Caves Prod de Benoit Lamouche qui réalisaient des très courts avec une photographie travaillée ainsi qu’un montage quasi pro, et un dernier interdit au moins de 18 ans sur I Love Snuff d’Yves Piérog, délire sado-maso ultra-pervers et pornographique assez dérangeant.

L’aventure s’arrête là.

Il faut dire que l’avènement du net a flingué les zines papier, surtout ceux autour du cinéma. Quel intérêt pour les réalisateurs de petits budgets de se contenter de photocopies noir et blanc alors que la toile s’ouvre à eux ? D’ailleurs, n’hésitez pas à taper les noms de tous les gens que j’ai cités pour voir leur parcours jusqu’à aujourd’hui.

Pour ma part, je n’ai pas abandonné les chroniques de ciné puisque j’ai collaboré à un autre fanzine, Slash le Canard de l'Imaginaire créé par Wil Waechter où j’ai commencé à m’intéresser de plus en plus à la littérature de genre, que j’aimais depuis longtemps mais qui prit à cette époque plus d’importance. Dans les années 2000, j’ai eu la possibilité de collaborer à Bifrost, à Galaxies à Présences d'Esprits¸ à Pavillon Rouge des éditions Delcourt, ainsi qu’à Science-Fiction Magazine. Puis au fil des rencontres, je me suis retrouvé avec une bande de potes passionnés et je suis maintenant responsable des chroniques de livres jeunesse pour le site Yozone. Domaine dans lequel je fraye aussi avec mes publications en tant qu’écrivaillon. 

Mais ceci est une autre histoire…

Un grand merci à Michaël Espinosa qui, à travers ce texte, a répondu à mes questions sur son parcours dans le fanzinat au-delà de mes espérances.

http://michaelespinosa.canalblog.com/

mercredi 12 décembre 2012

Black Dream

Black Dream est un fanzine sur le cinéma fantastique, édité par Yann Chesnais, qui a aussi fait Fantastigorama durant les années 90.

Une dizaine de numéros parus entre 1987 et 1992.

Sommaires:
N° 1 (1987, 38 pages) : Day of the Dead - Alien - Aliens - La Mouche - Avoriaz 87 - Festival Super8 1986.
N° 3 : Star Wars - Strar Trek 4 - Day of the Dead - King Kong 2 - Creepshow 2...
N° 4 : Evil Dead 2 - Freddy 3 - Rawhead Rex - entretien JP Putters...
N° 5 (1988) : Spaceballs - Les Sorcières d'Eastwick - Big Foot - Jaws IV - Festival Super8 Mad Movies...
N° 6 (1988, 58 pages) : Star Trek The Next Generation - Hidden - Hellraiser - Prison
N° 7 : Dossier Retour des morts-vivants I et II - Bruce Lee, sa carrière sur 15 pages
N° 8 (1989) : Mike Hammer - Tobe Hooper - Tom Savini - La série des Freddy
N° 9 (1989, 52 pages) : Actualité - Dossier La Mouche - Dossier George Romero
N° 10 (1989 56 pages) : Cosmos 1999, Hellraiser 2, James Cameron, Star Wars saga, John Carpenter.


 

mardi 4 décembre 2012

Fan'Tastic

C'est en mai 1985, à l'âge de 14 ans, de retour du festival de Cannes avec dans les poches la matière pour créer un fanzine (dossiers de presse, flyers,...), que Christophe Greuet réalisera le premier numéro de Fan'Tastic. Il en sortira au total 15 ainsi qu'un ou deux numéros spéciaux (dont un sur Akira).

Les premiers numéros étaient essentiellement consacrés au cinéma mais par après, suite à l'arrivée d'un co-éditeur, Régis Le Pipec (également fanéditeur d'un fanzine, Ferox), le contenu deviendra  progressivement plus éclectique. On y parlait de romans, de séries-TV (comme ce gros dossier sur Twin-Peaks) et de comic-books (l'intégralité du n°1 du comic-book "Groo the wanderer" de Sergio Aragonès y fut traduit, les deux collaborateurs étant également spécialistes de la traduction en français d'articles et interviews extraits de la presse américaine et anglaise). De fait les derniers numéros étaient très épais, entre 150 et 200 pages. 

D'autres personnes ont aussi collaborés à Fan'Tastic: Yann Chesnais (Fantastigorama) et deux anciens de chez Mad Movies, Vincent Guignebert et Didier Allouch.

Un site internet se rapportant au fanzine fût également crée en 1990 (on en trouve encore quelques traces à cette adresse).

Fin 1992, suite au décès brutal de Régis Le Pipec, Christophe Greuet décide d'arrêter la publication de Fan'Tastic. Il est aujourd'hui journaliste au quotidien Midi Libre et anime le site Culture Café, principalement consacré à l'actualité littéraire et parfois au cinéma.


Image: Ch. Greuet.

jeudi 22 novembre 2012

Tales from de B-Movies

Tales from the B-Movies était un fanzine en noir et blanc mais à la mise en page et à la rédaction très pro de Benjamin Rozovas, membre de l'équipe rédactionnelle de l'ancien magazine DVD Vision (devenu ensuite HD Vision sur la toile).

Au moins cinq numéros parus de 1996 à 1998. 

Sommaires:
N°1 (1996): Seven, dossier série B des années 80, Toxic Avenger, Hidden, Ken le Survivant, actualité ciné-télé-vidéo...
N°2 (printemps 1996): dossier Crying Freeman, dossier Cobra, Stuart Gordon, Warlock, interviews Christophe Gans, Laurent Hatchwell et Laurent Weil, dossier sur le cinéma d'animation 3D...
N°3 (automne 1996): dossier Escape From L.A., dossier Brian Yuzna, Marché du film de Cannes 1996, Dark Crystal, John Landis, William Lustig, Tsui Hark, Dario Argento, previews...
N°4 (hiver 1997): Mars Attacks!, Roméo & Juliette, dossier Blaxploitation, Tony Randel, dossier Nos 50 nanars, interviews Alain Carrazé, Stanley Tucci, Assaut, Lee Majors, Lance Henriksen, Danny Elfman...
N°5 (février 1998): Marché du Film Cannes 1997, Festival de Deauville, Titanic, Starship Troopers, Cinéma de genre en France, interviews Kerschner, McFarlane, Kounen, Troma...

samedi 17 novembre 2012

Le Voyeur

La Nouvelle Ere du Cinema & DVD.

En 1994 Fabrice Lambot est déjà actif dans le fanzinat avec Atomovision.
C'est au moment de la sortie du dernier numéro de celui-ci, en 1997, qu'il décide d'éditer en parallèle un autre fanzine qui traitera d'autres genres de films, Le Voyeur. Il n'en réalisera qu'un seul numéro.

Fabrice Lambot est aujourd'hui réalisateur (Dying God) et producteur (Théâtre Bizarre) au sein de la société Métaluna Productions (qu'il a créé avec Jean-Pierre Putters), également co-éditrice, avec l'association Cinéfil du Temps, du magazine Métaluna pour lequel il est aussi rédacteur.

Sommaire du n°1:

vendredi 9 novembre 2012

Frissons

Deuxième fanzine portant ce nom après celui des frères Chabrol en 1981 (ici), ce Frissons date lui de 1994 et était édité par Jérôme Spenlehauer et Philippe Antonio qui en ont publié quatre numéros. En noir et blanc, format A4 sauf pour le premier au format A5.

Sommaires:
N° 1 (décembre 1994, 50 pages): dossier Stuart Gordon, dossier Le danger vient de la mer, interview J.-P. Putters, dossier Du petit au grand écran...
N° 2 (mai 1995, 32 pages): entretien avec James Cameron, dossier Serial Killer, dossier Les armes qui font mal, la bibliothèque du cinéphile...
N° 3 (septembre 1995, 33 pages): dossier la trilogie Alien, dossier George Romero, dossier femmes battues...
N° 4 (décembre 1995, 41 pages): dossier Lucio Fulci, dossier Tod Browning, dossier John Woo, les systèmes de son au cinéma, Vibroboy...


jeudi 1 novembre 2012

Gotcha!



Fanzine édité durant les années 80 et 90 par Stéphane Thiellement avec une première série d'une dizaine de numéros (jusqu'en 1991).
Ensuite de nouveaux numéros de Gotcha! (seconde époque) seront réalisés à partir de 1993.

Il existe aussi une troisième série qui a débuté en septembre 1998 avec au sommaire du 1er numéro: Festival du film policier de Cognac, dossier Brian Bosworth, dossier Michael Crichton, rubrique vidéos...

jeudi 11 octobre 2012

Destroy Monsters

Le Mini-Fanzine des collectionneurs du cinéma fantastique des années 20/70.

Fanzine de Thierry Ledesma.
6 numéros parus de 1997 à 2001.

Christophe Bier (Cinérotica) à propos de Destroy Monsters (source: Revues-de-cinema.net): "Destroy Monsters, c'est un fanzine de mon copain Thierry Ledesma, un amateur de fantastique et de Godzilla très discret. Un grand passionné. C'est un vieux complice qui a soutenu mes premiers pas dans le fanzinat. Il a attrapé le virus et a fait Destroy Monsters qui a eu, je crois, 5 ou 6 numéros. J'ai dû écrire quelque chose dans chaque numéro. J'avais une rubrique " vidéo snatcher " qui exhumait des bizarreries sorties en VHS. Dans un numéro, j'ai écrit un court texte sur Jean-Claude Rémoleux, le comédien fétiche de Jean-Pierre Mocky. C'est dire que Destroy Monsters est un fanzine assez atypique. Il a les apparences d'un fanzine classique de cinéma fantastique, et quand on l'étudie de plus près on trouve un texte sur Rémoleux, une étude complète sur la bédé Turok ; il lance des passerelles, c'est assez rare".